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Retro Electro : Traitement-choc

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Mike Goetz
Le nouveau « ancien » véhicule de flotte gonflé à bloc... à l'électricité
Le hot rod
Le don pour le projet : une camionnette Chevrolet Apache 1958. Le propriétaire précédent avait laissé une note sur le pare-brise de la Chevrolet Pickup 1957 (Grumpy) de la brasserie, indiquant que l’Apache se cherchait une nouvelle famille. Ce fut le coup de foudre, et l’équipe l’a fait venir de Keats Island, dans la région de la Sunshine Coast en Colombie-Britannique.

Photo: Steam Whistle

Contrairement aux VE maison, celui-ci dispose d’un système à courant alternatif hautement efficace comprenant un moteur Azure Dynamics AC90. Il s’agit d’une mécanique assez robuste, utilisée pour la conversion de fourgons. Ici, le moteur génère 465 pi-lb de couple. Il est alimenté par 24 batteries au lithium. On peut le recharger entièrement en huit heures à partir d’une prise de 220 volts, ce qui lui permettra de parcourir environ 150 km.

La gestion des batteries s’avère primordiale dans un système au lithium-ion et, selon Kiraly, représentait la question la plus épineuse dans la construction du hot rod : « contrairement aux autres batteries, celles au lithium-ion doivent être équilibrées. Elles n’aiment pas qu’on les surcharge ou les vident complètement. Il faut un dispositif qui s’assure que toutes les batteries se vident et se rechargent en même temps ».

La carte de circuits imprimés pour la gestion des batteries provient d’une entreprise australienne, qui en a effacé toutes les étiquettes et notes afin de s’assurer que les clients achètent également ses fils et systèmes de communication. Néanmoins l’équipe voulait apprendre en travaillant aussi, elle a donc « désossé » les cartes afin de pouvoir les connecter avec succès, pour les fonctions délicates de communication et de recharge de batterie en batterie.

Puis, on a expérimenté longtemps avec les systèmes de transmission finale. Comme beaucoup de VE, la Retro Electro n’utilise qu’un seul engrenage, car les moteurs électriques produisent tant de couple. Or, trouver la bonne combinaison représentait un défi : l’équipe voulait à la fois de la puissance « arrache-bitume » et une conduite décontractée sur la route.

Grâce au rapport final actuel de 3,1:1, la Retro Electro a beaucoup de jus ainsi qu’un régime moteur acceptable à 90 km/h. Le rapport précédent de 7,8:1 aurait permis à la machine de se démener comme un vrai dragster, mais elle aurait essentiellement plafonné à 90 km/h.

Photo: Steam Whistle
Mike Goetz
Mike Goetz
Expert automobile