Ça marche!
Parce que tout a un sens. Je connais des gens qui ont acheté leur première Impreza en 2008 et deux d'entre eux vont l'échanger pour une WRX en 2011. Que faut-il en conclure? Subaru sait ce qu'elle fait, alors j'arrête de parler du design.
Ces deux personnes en question n'auraient peut-être pas songé à l'Impreza à l'époque mais, en fouillant du côté des berlines spacieuses et abordables qui offrent la traction intégrale, les choix s'avèrent peu nombreux. Seul reproche : un manque de puissance. C'est pourquoi, en 2009, Subaru a gonflé la cavalerie de la WRX de 224 à 265 chevaux – presque 100 de plus que l'Impreza régulière (170)!
On se laisse envoûter dès que l'on tourne la clé dans le contact pour réveiller le fameux moteur «boxer» de 2,5 litres (quatre cylindres à plat), qui émet alors un ronronnement bien senti et stimulant. Puis, on place le levier de vitesses en première, on relâche l'embrayage et – bam! – une accélération vive et bruyante s'ensuit. Plus précisément, la WRX atteint les 100 km/h en moins de 5,5 secondes. Le moteur en redemande et on se fait un malin plaisir de pousser encore plus à fond. Ici, un sixième rapport serait apprécié, mais je ne me plains pas. Du moins, pas beaucoup.
La poussée du tonnerre est appuyée par un châssis solide, une suspension à la fois ferme et accommodante ainsi que l'impression de pouvoir défoncer un mur au besoin. Tout comme la STI, la WRX souffre cependant d'une direction un peu hésitante. Contrairement à la STI, ses freins pourraient être plus gros, surtout quand on veut passer du temps de qualité en piste.
La WRX paraît moins pointue et spécialisée que sa sœur ultra performante, mais j'éprouve quand même davantage de plaisir à ses commandes, car elle semble dire au pilote : «Débrouille-toi avec ça!». Le caractère plus sophistiqué de la STI l'empêche de procurer la même sensation de conduite à l'état brut que la WRX.
Au-delà de l'emballage
De fil en aiguille, on comprend pourquoi l'Impreza de base se veut encore aussi populaire : son esprit est demeuré intact même s'il est enfermé dans un corps hideux.
Parce que tout a un sens. Je connais des gens qui ont acheté leur première Impreza en 2008 et deux d'entre eux vont l'échanger pour une WRX en 2011. Que faut-il en conclure? Subaru sait ce qu'elle fait, alors j'arrête de parler du design.
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| On se laisse envoûter dès que l'on tourne la clé dans le contact pour réveiller le fameux moteur «boxer» de 2,5 litres. (Photo: Subaru) |
Ces deux personnes en question n'auraient peut-être pas songé à l'Impreza à l'époque mais, en fouillant du côté des berlines spacieuses et abordables qui offrent la traction intégrale, les choix s'avèrent peu nombreux. Seul reproche : un manque de puissance. C'est pourquoi, en 2009, Subaru a gonflé la cavalerie de la WRX de 224 à 265 chevaux – presque 100 de plus que l'Impreza régulière (170)!
On se laisse envoûter dès que l'on tourne la clé dans le contact pour réveiller le fameux moteur «boxer» de 2,5 litres (quatre cylindres à plat), qui émet alors un ronronnement bien senti et stimulant. Puis, on place le levier de vitesses en première, on relâche l'embrayage et – bam! – une accélération vive et bruyante s'ensuit. Plus précisément, la WRX atteint les 100 km/h en moins de 5,5 secondes. Le moteur en redemande et on se fait un malin plaisir de pousser encore plus à fond. Ici, un sixième rapport serait apprécié, mais je ne me plains pas. Du moins, pas beaucoup.
La poussée du tonnerre est appuyée par un châssis solide, une suspension à la fois ferme et accommodante ainsi que l'impression de pouvoir défoncer un mur au besoin. Tout comme la STI, la WRX souffre cependant d'une direction un peu hésitante. Contrairement à la STI, ses freins pourraient être plus gros, surtout quand on veut passer du temps de qualité en piste.
La WRX paraît moins pointue et spécialisée que sa sœur ultra performante, mais j'éprouve quand même davantage de plaisir à ses commandes, car elle semble dire au pilote : «Débrouille-toi avec ça!». Le caractère plus sophistiqué de la STI l'empêche de procurer la même sensation de conduite à l'état brut que la WRX.
Au-delà de l'emballage
De fil en aiguille, on comprend pourquoi l'Impreza de base se veut encore aussi populaire : son esprit est demeuré intact même s'il est enfermé dans un corps hideux.
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| La poussée du tonnerre est appuyée par un châssis solide, une suspension à la fois ferme et accommodante ainsi que l'impression de pouvoir défoncer un mur au besoin. (Photo: Matthieu Lambert/Auto123.com) |







