Il est vrai que si on étudie le champ de vision des dorés jaunes du St-Laurent à chaque fois que l'on veut "fronder une roche" dans le fleuve, on s'en sortira pas de sitôt. C'est pourtant ce qui se produit dans le cas de chaque projet de construction d'une nouvelle route. On compile les études, les contre-études, et quand on a rempli une table de conférence de tous ces volumineux documents (qui ont coûté beaucoup d'arbres, soit dit en passant), on remet le tout à un autre "expert" qui va étudier les résultats de tout cela. Puis on amène le tout devant le BAPE*, pour des audiences qui, si quelques opposants osent se présenter, permettront aux commissaires de tout balayer du revers de la main (ou plutôt du bras, compte tenu de la quantité de documents), et de recommencer le processus. Résultat: Si l'on ajoute le coût des études à celui des mesures antibruits et antipoussière, des flèches clignotantes, de ces gros cônes orange, que l'on retrouve maintenant par milliers sur les chantiers, etc., un projet finit toujours par coûter quatre fois le prix prévu, et encore plus.
Le cas de la rue Notre-Dame, à Montréal, est un exemple frappant. Cela fait plus de 35 ans que 1200 unités de logements ont été rasées au sol dans le but de construire une autoroute que devait, en principe, désengorger le centre-ville. Tout ce que l'on retrouve sur ces terrains, c'est une piste cyclable. Avec le temps, on sait que même en construisant l'autoroute prévue à l'origine, la circulation restera dense. Pourquoi? Parce que les gens s'entêtent à prendre leurs véhicules? Non, tout simplement parce que le monde a évolué, et que le nombre de personnes passant par le centre-ville a augmenté, depuis 40 ans.
Je comprends que la pollution, à la longue, réduit notre espérance de vie (ça doit être pour cela qu'elle augmente d'année en année, mais bon...) et peut détruire notre planète plus rapidement. C'est pour cela que je félicite les efforts des constructeurs automobiles qui investissent en recherche et développement dans des sources d'énergie plus propres. On se moquait des premières Prius de Toyota, avec leur système hybride, et leur "moteur de tracteur à gazon". De nos jours, quiconque ira faire l'essai de l'actuelle Prius, ou du Lexus RX 400h, qui arrivera chez les concessionnaires le 15 avril prochain, trouvera suffisamment de puissance pour combler tous ses besoins et au-delà, sans polluer plus que ne le ferait une berline compacte, comme la Toyota Corolla actuelle. Elle passe par là, la survie de la planète.
Dans un article de Trevor Hofmann, de Canadian Auto Press, et publié sur le site Auto123.com, sur la sortie du RX 400h, de Lexus, l'auteur citait Denny Clements, vice-président et directeur général du groupe Lexus, en ces termes:
"Nos concessionnaires ont déjà pris un grand nombre de commandes, juste à cause du bouche-à-oreille provoqué par la Prius", a révélé Clements. "Je crois que ce que nous apprenons, quand vous parlez à nos clients, c'est qu'il y a plein de gens riches qui voudraient s'affirmer face au pétrole du Moyen-Orient; qui voudraient s'affirmer sur qui ils sont; mais ils ne veulent pas faire de sacrifices en termes de performances ou d'équipements de luxe. Nous croyons que cela va finir par faire du bruit sur le marché, mais nous verrons ce que le marché nous dira".
Le secret de la réussite de l'accomplissement des engagements du protocole de Kyoto est là. Savoir trouver une façon de réduire les émissions polluantes sans pour autant réduire le confort et les performances. Là-dessus, donnons un autre vingt ans aux constructeurs, et examinons où nous en serons rendus en 2025. Rappelons-nous que la race humaine a toujours trouvé des solutions à ses problèmes, malgré la présence de prophètes de malheur qui, de par leur peur du changement, voulaient empêcher la société d'évoluer. Aujourd'hui, cette même peur pousse certaines personnes à vouloir tout interdire.
Je me souviens de l'animateur de radio, Pierre Pascau, qui a fait la pluie et le beau temps (mais jamais la météo!) à la station CKAC, à Montréal, il y a de cela quelques années. Pour son anniversaire, on lui avait offert en cadeau un beau scooter, avec lequel il pourrait se balader dans les environs de son chalet, dans la région de l'Estrie. Or, le vaillant animateur a momentanément oublié un tout petit détail. Sur un scooter, les roues sont petites. Un jour, imaginez qu'un nid-de-poule a surgi comme ça, devant lui, sans avertissement. Et BANG! L'accident. Lors de son retour en ondes, Pascau gueulait à qui voulait l'entendre que ces "machines infernales" devraient toutes être retirées de la circulation.
Le cas de la rue Notre-Dame, à Montréal, est un exemple frappant. Cela fait plus de 35 ans que 1200 unités de logements ont été rasées au sol dans le but de construire une autoroute que devait, en principe, désengorger le centre-ville. Tout ce que l'on retrouve sur ces terrains, c'est une piste cyclable. Avec le temps, on sait que même en construisant l'autoroute prévue à l'origine, la circulation restera dense. Pourquoi? Parce que les gens s'entêtent à prendre leurs véhicules? Non, tout simplement parce que le monde a évolué, et que le nombre de personnes passant par le centre-ville a augmenté, depuis 40 ans.
Je comprends que la pollution, à la longue, réduit notre espérance de vie (ça doit être pour cela qu'elle augmente d'année en année, mais bon...) et peut détruire notre planète plus rapidement. C'est pour cela que je félicite les efforts des constructeurs automobiles qui investissent en recherche et développement dans des sources d'énergie plus propres. On se moquait des premières Prius de Toyota, avec leur système hybride, et leur "moteur de tracteur à gazon". De nos jours, quiconque ira faire l'essai de l'actuelle Prius, ou du Lexus RX 400h, qui arrivera chez les concessionnaires le 15 avril prochain, trouvera suffisamment de puissance pour combler tous ses besoins et au-delà, sans polluer plus que ne le ferait une berline compacte, comme la Toyota Corolla actuelle. Elle passe par là, la survie de la planète.
Dans un article de Trevor Hofmann, de Canadian Auto Press, et publié sur le site Auto123.com, sur la sortie du RX 400h, de Lexus, l'auteur citait Denny Clements, vice-président et directeur général du groupe Lexus, en ces termes:
"Nos concessionnaires ont déjà pris un grand nombre de commandes, juste à cause du bouche-à-oreille provoqué par la Prius", a révélé Clements. "Je crois que ce que nous apprenons, quand vous parlez à nos clients, c'est qu'il y a plein de gens riches qui voudraient s'affirmer face au pétrole du Moyen-Orient; qui voudraient s'affirmer sur qui ils sont; mais ils ne veulent pas faire de sacrifices en termes de performances ou d'équipements de luxe. Nous croyons que cela va finir par faire du bruit sur le marché, mais nous verrons ce que le marché nous dira".
Le secret de la réussite de l'accomplissement des engagements du protocole de Kyoto est là. Savoir trouver une façon de réduire les émissions polluantes sans pour autant réduire le confort et les performances. Là-dessus, donnons un autre vingt ans aux constructeurs, et examinons où nous en serons rendus en 2025. Rappelons-nous que la race humaine a toujours trouvé des solutions à ses problèmes, malgré la présence de prophètes de malheur qui, de par leur peur du changement, voulaient empêcher la société d'évoluer. Aujourd'hui, cette même peur pousse certaines personnes à vouloir tout interdire.
Je me souviens de l'animateur de radio, Pierre Pascau, qui a fait la pluie et le beau temps (mais jamais la météo!) à la station CKAC, à Montréal, il y a de cela quelques années. Pour son anniversaire, on lui avait offert en cadeau un beau scooter, avec lequel il pourrait se balader dans les environs de son chalet, dans la région de l'Estrie. Or, le vaillant animateur a momentanément oublié un tout petit détail. Sur un scooter, les roues sont petites. Un jour, imaginez qu'un nid-de-poule a surgi comme ça, devant lui, sans avertissement. Et BANG! L'accident. Lors de son retour en ondes, Pascau gueulait à qui voulait l'entendre que ces "machines infernales" devraient toutes être retirées de la circulation.





