Émissions de CO2 par personne
Les véhicules à essence traditionnels ne produisent pas que du dioxyde de carbone. Même si le CO2 reste le principal gaz à effet de serre qu'émettent les véhicules à essence, on doit noter également que les véhicules automobiles produisent du méthane et de l'oxyde d'azote. À ce chapitre, le covoiturage peut contribuer de façon sensible à réduire les émissions de ces divers polluants, sans compter les composés organiques volatiles et les particules en suspension.
Un problème de conscience sociale
Même s'il ne présentait que des avantages pour l'environnement, le covoiturage serait une solution intéressante. Mais ce n'est pas le cas. Comme toutes les autres mesures visant à améliorer l'environnement, le covoiturage vient en outre réduire la pollution par le bruit, l'achalandage du réseau routier, les besoins en espaces de stationnement et, le plus important, les maladies respiratoires. Saviez-vous que, selon Santé Canada, quelque 16 000 Canadiens meurent chaque année d'une maladie respiratoire ? De plus, quand une personne covoiture et qu'elle ne conduit pas, elle s'évite ainsi le stress associé à la conduite. Sur une autre échelle, les entreprises profitent également du fait que leurs employés covoiturent : dans les faits, les personnes ont tendance à être plus ponctuelles parce qu'elles doivent respecter les heures de rendez-vous pour le covoiturage.
Sur une base plus personnelle
Si l'on s'inspire d'une étude effectuée par la CAA en 2003, il en coûtait à ce moment-là plus de 9 000 $ pour posséder et entretenir une voiture moyenne, et ce, sur une base d'utilisation de 18 000 kilomètres par an. En frais de fonctionnement (frais d'essence et d'entretien), cela représentait près de 2 500 $. Une personne qui effectue du covoiturage pour 10 000 kilomètres par an économise donc au minimum 680 $, en supposant un partage équitable des coûts entre les deux personnes. Et ce, sans compter les économies en frais de stationnement. Pouvez-vous imaginer combien il serait possible d'économiser si l'on tenait compte du prix actuel du carburant ?
N'attendez plus les solutions que pourrait vous proposer l'industrie de l'automobile. L'environnement, c'est une question de conscience sociale. Faites votre petite part tout de suite. Commencez donc par covoiturer !
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Les véhicules à essence traditionnels ne produisent pas que du dioxyde de carbone. Même si le CO2 reste le principal gaz à effet de serre qu'émettent les véhicules à essence, on doit noter également que les véhicules automobiles produisent du méthane et de l'oxyde d'azote. À ce chapitre, le covoiturage peut contribuer de façon sensible à réduire les émissions de ces divers polluants, sans compter les composés organiques volatiles et les particules en suspension.
Un problème de conscience sociale
Même s'il ne présentait que des avantages pour l'environnement, le covoiturage serait une solution intéressante. Mais ce n'est pas le cas. Comme toutes les autres mesures visant à améliorer l'environnement, le covoiturage vient en outre réduire la pollution par le bruit, l'achalandage du réseau routier, les besoins en espaces de stationnement et, le plus important, les maladies respiratoires. Saviez-vous que, selon Santé Canada, quelque 16 000 Canadiens meurent chaque année d'une maladie respiratoire ? De plus, quand une personne covoiture et qu'elle ne conduit pas, elle s'évite ainsi le stress associé à la conduite. Sur une autre échelle, les entreprises profitent également du fait que leurs employés covoiturent : dans les faits, les personnes ont tendance à être plus ponctuelles parce qu'elles doivent respecter les heures de rendez-vous pour le covoiturage.
Sur une base plus personnelle
Si l'on s'inspire d'une étude effectuée par la CAA en 2003, il en coûtait à ce moment-là plus de 9 000 $ pour posséder et entretenir une voiture moyenne, et ce, sur une base d'utilisation de 18 000 kilomètres par an. En frais de fonctionnement (frais d'essence et d'entretien), cela représentait près de 2 500 $. Une personne qui effectue du covoiturage pour 10 000 kilomètres par an économise donc au minimum 680 $, en supposant un partage équitable des coûts entre les deux personnes. Et ce, sans compter les économies en frais de stationnement. Pouvez-vous imaginer combien il serait possible d'économiser si l'on tenait compte du prix actuel du carburant ?
N'attendez plus les solutions que pourrait vous proposer l'industrie de l'automobile. L'environnement, c'est une question de conscience sociale. Faites votre petite part tout de suite. Commencez donc par covoiturer !






