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Lexus IS 350 2006

Lexus IS 350 2006

La IS repensée Par ,

La IS repensée

La plupart des journalistes automobiles ont déjà exprimé leur opinion sur la nouvelle et sensationnelle IS de Lexus, que ce soit sur ce site Internet
La IS 350 est la Lexus préférée de votre humble serviteur. (Photo: Justin Couture, Canadian Auto Press)
ou dans la section Auto de votre quotidien préféré. C'est maintenant à mon tour et je vous avertis: j'en ai pas mal à raconter. Voyez-vous, j'ai non seulement roulé en IS pendant toute une fin de semaine, mais le modèle que j'ai essayé était doté d'un V6 de 3,5 litres développant 306 chevaux.

Le premier soir, j'ai eu la chance de croiser un individu de ma trempe qui conduisait une Infiniti G35 Coupé. Nous avons roulé sur une autoroute sinueuse et à la chaussée quasi immaculée, filant en rois et maîtres. À un certain moment, une Celica s'est rapprochée de nous, comme si elle voulait entrer dans la danse. Une Celica? Non mais vous voulez rire!

Après avoir fait mordre la poussière à des automobilistes un peu trop lents, nous nous sommes finalement arrêtés au point de rencontre par
Côté performance, la IS 350 n'a absolument rien à envier à tous les bolides concurrents énumérés dans la fiche technique à la fin de cet article. (Photo: Justin Couture, Canadian Auto Press)
excellence des mordus du volant: un feu rouge. Nous avons échangé rapidement quelques mots, le temps de faire valoir que cette nouvelle Lexus avait plus de 300 chevaux, mais que sa boîte automatique à mode manuel rendait la conduite presque trop facile.

Puis, la lumière est devenue verte. Nous nous sommes regardés, en disant d'une même voix: «Let's go!». Aussitôt, j'ai laissé tomber mon pied droit. Après environ six secondes et deux «clic» sur les palettes au volant, nous avions tous deux atteint des vitesses dignes d'une amende salée. Or, je l'avais bien loin dans mon miroir et je ne l'ai plus jamais revu d'ailleurs. Il a probablement abandonné. Selon moi, j'ai été avantagé en grande partie par l'excellente transmission de Lexus, qui a sûrement été conçue a priori pour des duels comme celui-ci.

Les accélérations fulgurantes sont contrées par des freins à disque dont le diamètre atteint 13 pouces à l'avant. (Photo: Justin Couture, Canadian Auto Press)
Cette boîte démesurément rapide et judicieusement raffinée se montre parfaitement à la hauteur. Le contour du tachymètre clignote en jaune quand vient le temps de changer de rapport (selon les pré-réglages du conducteur, qui peut programmer le tout à son goût). Le signal est très facile à percevoir du coin de l'oeil, ce qui signifie qu'on peut se concentrer entièrement sur la route. Avec une transmission manuelle, la nervosité m'aurait sûrement fait négliger mes changements de vitesses et je n'aurais peut-être pas accéléré avec autant d'aplomb. L'avantage de l'automatique, c'est qu'elle pense à notre place, retardant les passages au moment approprié et anticipant les dépassements en rétrogradant de deux bons rapports - effet du tonnerre assuré. Parfois, quand je me rendais compte que la voiture décidait à ma place, je ne pouvais m'empêcher de sourire. «Maudit, j'aurais dû penser à ça!». Trop brillante cette Lexus.