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Mazda5 GT 2009 : essai routier

Mazda5 GT 2009 : essai routier

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En tant que véhicule uniquement à traction, la Mazda5 est considérée comme une fourgonnette plutôt qu’un utilitaire. Les fourgonnettes répondent à des attentes différentes que les utilitaires, et non seulement la Mazda5 comble-t-elle nos attentes, mais elle fixe également la barre pour de nombreux aspects de la conduite de fourgonnettes.
 
Bousculant légèrement la tradition, les portières de la Mazda5 sont coulissantes plutôt qu’à charnières.

Son architecture est assez traditionnelle, la Mazda5 étant un bicorps modifié. Bien arrondie et légèrement sculptée, mais vous comprenez. À l’avant, le carénage, les phares, l’ouverture de calandre et l’insigne du constructeur annoncent son appartenance à la famille Mazda. Même histoire à l’arrière. La Mazda5 GT présente des feux arrière à DEL et un agencement Mazda plutôt distinctif.

Le long des flancs, Mazda a fait ce qu’elle pouvait pour particulariser sa fourgonnette. La silhouette est peut-être semblable à d’autres, mais la forme des vitres et les garnitures latérales déclarent « Mazda ». Bousculant légèrement la tradition, les portières de la Mazda5 sont coulissantes plutôt qu’à charnières. Même sans l’assistance électrique des fourgonnettes plus imposantes et coûteuses, les portières s’ouvrent et se ferment facilement.

Les portières sont généreusement découpées des flancs. En bas, l’ouverture est assez large pour qu’on puisse y glisser notre pied sans le tortiller. Au milieu, la portière est assez grande pour accueillir un large éventail de gabarits. Où le corps va, la tête doit suivre, et la portière est si haute que rares seront ceux qui devront se pencher pour monter à bord.

Une fois la portière franchie, vous remarquerez que Mazda a fait de la hauteur des sièges une priorité. Non seulement peut-on simplement se glisser à l’intérieur, mais les sièges sont presque parfaitement positionnés pour une conduite confortable. La hauteur du coussin par rapport au plancher place nos jambes à un angle confortable lorsqu’on appuie sur les pédales de gaz et de frein. Il forme la base d’un siège très douillet qui nous garde bien en place, mais de façon discrète.

La deuxième rangée est quasiment aussi confortable que la première, et presque aussi spacieuse. Toutefois, le dégagement pour les jambes m’a paru un peu limité lorsque les passagers avant sont très grands. Les dossiers étaient de bonne hauteur, et les appuie-têtes étaient suffisamment hauts pour procurer une bonne protection.

Si on vous a relégué à la troisième rangée, vous aurez un peu moins de place que dans les deux autres, et vous devrez faire preuve d’une agilité moyenne afin d’y accéder. Je le mentionne, car j’ai vu certains adultes s’attendre à ce que leurs parents de 70 et 80 ans s’assoient dans la troisième rangée, et ça m’a dérangé.
 
On ne trimballe pas 5 personnes quand on va faire l’épicerie, donc on peut rabattre la troisième rangée.