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Mercedes-Benz SLK300 2009 : essai routier

Mercedes-Benz SLK300 2009 : essai routier

Le roadster perfectionné Par ,

Lorsque Mercedes-Benz a dessiné la dernière incarnation du SLK, elle s'est inspirée du redoutable SLR McLaren. Les ressemblances sont évidentes, et, à mon avis, séduisantes. Contrairement au SLR, le SLK occupe un bas rang dans la hiérarchie de Mercedes-Benz. Mais comme son cousin prodigieux, le SLK est un roadster à deux places muni d'un toit ouvrant rigide et électrique.

Le plaisir qu'on obtient du SLK300 est d'abord visuel.

Un choix de trois moteurs
Mercedes-Benz a choisi d'animer le SLK à l'aide de trois moteurs différents. En premier lieu, un V6 DACT de 3,0 litres et 228 chevaux propulse le SLK300; il est suivi d'un V6 DACT de 3,5 litres et 300 chevaux qui s'occupe du SLK350 et, enfin, d'un V8 SACT de 5,5 litres et 355 chevaux qui gronde sous le capot du SLK55 AMG.

Mon modèle d'essai abritait le plus humble des trois, mais n'allez surtout pas penser qu'il est autre que bouillonnant. Une bonne dose de couple (221 pieds-livres à 2 500-3 000 r/min) fait un travail louable, éperonnant le SLK sur la grande route sans exiger des quantités faramineuses de carburant.

Selon Mercedes-Benz, le SLK300 passe de 0 à 100 km/h en 6,3 secondes, ce qui semble à peu près exact selon mes essais de profane. Il affiche une cote de consommation de 12,0 et 8,0 l/100 km en ville et sur la route respectivement.

Des boîtes manuelle et automatique
Bien qu'une boîte automatique à six rapports tout en douceur secondait le moteur raffiné de mon bolide, c'est une boîte manuelle à six rapports qui est offerte de série. Une version automatique à sept rapports avec palettes au volant s'inscrit dans le groupe d'options Sport.

Performances raffinées
Ce qu'il y a de plus satisfaisant derrière le volant du SLK, c'est peut-être le raffinement exceptionnel de son fonctionnement allié à un son d'échappement genre turbine. Le rendement linéaire et impeccable de son V6 de 3,0 litres m'a émerveillé. Bien qu'il s'agisse du moteur de base, il nous procure une énorme satisfaction lorsqu'on enfonce le pied droit. Sa virilité semble excéder ses cotes de performances plutôt modestes, et on souhaiterait rarement plus de puissance.

La boîte automatique à six rapports s'est montrée agréable en mode électronique manuel. Ne profitant pas du groupe d'options Sport, je devais me contenter de changer les rapports à l'aide du levier. Néanmoins, la boîte effectuait son travail précisément tout en privilégiant la finesse plutôt que la rapidité.

Selon Mercedes-Benz, le SLK300 passe de 0 à 100 km/h en 6,3 secondes.