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MINI Cooper Clubman 2008 : premières impressions

MINI Cooper Clubman 2008 : premières impressions

Enfin de l'espace à l'arrière Par ,

Enfin de l'espace à l'arrière

Monterey, Californie. Nous avons enfin pu faire l'essai des deux versions de la MINI Clubman présentée en première canadienne au Salon international de l'auto de Montréal. La Clubman garde tous les atouts de la Cooper, mais elle offre enfin de l'espace pour quatre personnes. Nous l'avons essayée dans des conditions qui se rapprochent des nôtres, sur des routes tortueuses comme sur des autoroutes et en circulation urbaine.

La Clubman ne perd rien du charme de sa soeurette dont elle découle.

Aucun changement mécanique

Quelle que soit la version, vous trouverez les même groupes motopropulseurs, les équipements de série comme l'ABS et le système de contrôle de gestion. Seules les roues ont changé de diamètre : elles ont maintenant 17 pouces de diamètre. La tenue de route demeure la même : précise, sous-vireuse et du type go kart. Équipée de la boîte de vitesses manuelle : toutefois, ses 118 chevaux peinent, en mode économique, à fournir les reprises nécessaires pour dépasser ou entreprendre de longues montées. Il faut engager le mode Sport pour obtenir les reprises en appuyant sur le commutateur situé près de la boîte de vitesse. Avec ses 172 chevaux, la Cooper S, elle ne perd rien de ses qualités athlétiques. Consultez nos essais des versions 2007 à ce chapitre.

Belle chouette
Inspirée des Austin Mini Countryman et des Morris Traveller des années 60, la nouvelle Clubman est très originale et jolie et se distingue de ses comparses. L'avant demeure le même. Allongé de 24 centimètres, l'arrière de la section passager a gagné 8 centimètres à la hauteur des jambes. L'espace alloué pour le coffre permet de loger 260 litres de bagages avec un plancher plus bas.

Arrêtons-nous au style : ce sont les détails qui frappent non seulement à l'extérieur mais également dans l'habitacle pour les passagers arrière.

On peut choisir une combinaison de 30 agencements de teintes extérieures, dont le nouveau « chocolat chaud », qui lui sied très bien. Ce qui m'a épaté le plus, ce sont les portes d'accès. D'abord, la troisième porte latérale, du côté passager, très discrète; on l'ouvre en tirant sur une poignée intérieure, placée de façon ergonomique à la hauteur de la caisse, près des glaces. Elle permet enfin d'embarquer ou de descendre de la voiture avec une certaine grâce et, surtout, sans trop de courbatures ou de gymnastique, car le siège du passager s'avance sur sa glissière dès qu'on replie son dossier. J'ai passé plus d'une heure à l'arrière sur des routes tortueuses et je m'en suis tiré très bien : un bon dégagement pour mes jambes, un bon soutien dorsal pour mon dos et une assise ferme mais confortable. On y voit ici la touche du styliste d'habitacles de Rolls-Royce, prêté pour quelques mois à MINI.

La Morris Mini-Traveller version Super-de-Luxe dont la production a débuté en 1962.