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Volkswagen Jetta TDI Comfortline 2010 : essai routier

Volkswagen Jetta TDI Comfortline 2010 : essai routier

Consommation phénoménale : la cerise sur le sundae Par ,

Vous cherchez une berline allemande sport à quatre portes animée par le dernier cri en matière de turbo diesel? Vous ne pouvez vous permettre une BMW 335d? Si vous venez de marmonner « oui » deux fois et que votre portefeuille peut survivre un choc de 24 475 $, la nouvelle Jetta TDI Diesel Propre est peut-être pour vous.

ÉnerGuide Canada évalue la consommation de la Jetta TDI Diesel Propre 2010 à 6,7 et 4,6 litres aux 100 km en ville et sur la route, respectivement. (Photo: Rob Rothwell/Auto123.com)

« Diesel propre », un contresens?

Historiquement, on n’utilisait pas les termes « propre » et « diesel » dans la même phrase, à moins que le préfixe « mal » ne soit greffé au premier de ces deux mots apparemment incompatibles.

Avec l’arrivée du carburant diesel à très faible teneur en souffre et de la dernière technologie mécanique, jumelés à de l’équipement de contrôle des émissions hautement efficace, l’existence du vocable « diesel propre » est aujourd’hui une réalité, et la Jetta TDI en est un parfait exemple.

Les moteurs diesel reconnus pour leur couple
Les moteurs diesel ne sont pas des bêtes de hauts régimes : ils trouvent plutôt leur courage au début de la plage de tours/minute. C’est avec enthousiasme que le nouveau moulin diesel de la Jetta fournit 236 beaux pi-lb de couple à seulement 1 750 tr/min. C’est plus de couple que bien des V8 sont en mesure de produire en deçà de 2 000 tr/min.

Ce nouveau moteur ne dispose que d’une cylindrée de 2,0 litres tout en offrant une escorte de 140 chevaux à tout ce couple monstre. Peut-être même plus gratifiant que les prouesses à bas régime du quatre-cylindres de VW est son efficacité énergétique.

ÉnerGuide Canada évalue la consommation de la Jetta TDI Diesel Propre 2010 à 6,7 et 4,6 litres aux 100 km en ville et sur la route, respectivement. Tout en laissant 95 % moins de suie traîner dans l’air que les diesels des générations précédentes.

Un rendement plus silencieux et coulé, voilà une autre qualité de ces chevaux de trait fiables et améliorés.

Pas de ces crises typiques des quatre-cylindres
Un aspect des quatre-cylindres types qui m’a toujours déplu, c’est leur besoin de monter frénétiquement en régime afin de cracher leur rendement maximal. Ce trait indésirable est surtout évident lorsqu’on les jumelle à une boîte automatique. La beauté des moteurs diesel, c’est leur couple à bas régime qui élimine tout le drame dont sont capables les quatre-cylindres.

Ce nouveau moteur ne dispose que d’une cylindrée de 2,0 litres tout en offrant une escorte de 140 chevaux à tout ce couple monstre. (Photo: Rob Rothwell/Auto123.com)