Divers artefacts plus ou moins anciens révèlent aussi certains aspects peu connus de l’histoire de l’automobile canadienne. Qu’on pense, par exemple, à ce certificat de la Canadian Bartlett Automobile Company qui attribuait à un investisseur une part de l’actif de cette entreprise ontarienne, qui a fabriqué une poignée d’automobiles de 1914 à 1917.
Les organisateurs n’ont pas oublié, non plus, les designers canadiens que sont Ralph Gilles (Chrysler 300), Paul Deutschmann (Callaway), Simon Lamarre (Volvo C30) et Jacques Ostiguy (Plymouth Volaré) et qui ont eu un rôle actif dans le développement d’automobiles modernes importantes à différents points de vue.
L’exposition dans les réseaux sociaux
Les réseaux sociaux d’Internet sont également mis à contribution. Le site de photographie Flickr dispose d’un espace permettant aux visiteurs (même virtuels) d’y déposer leurs propres photos, qui traduisent ce qu’est pour eux une voiture canadienne. On accède à cette page en tapant : www.flickr.com/groups/canadiancar-voiturecanadienne.
Pour avoir un aperçu de l’exposition, il est également possible de visiter le canal YouTube du MSTC : www.youtube.com/cstmweb.
Deux ailes géantes, qui rappellent les formes excentriques des automobiles de la fin des années 50, enfin, indiquent les accès à l’aire d’exposition, qui couvre près de 500 mètres carrés. Elles servent en même temps « d’isoloir » pour des bornes de votation (baptisées « Vote-o-mobile ») avec lesquelles les visiteurs sont conviés à déterminer laquelle de 14 voitures exposées est « la plus canadienne » du lot. Un choix qu’on ne découvrira qu’au terme de cette exposition, qui durera cinq ans.
Les organisateurs n’ont pas oublié, non plus, les designers canadiens que sont Ralph Gilles (Chrysler 300), Paul Deutschmann (Callaway), Simon Lamarre (Volvo C30) et Jacques Ostiguy (Plymouth Volaré) et qui ont eu un rôle actif dans le développement d’automobiles modernes importantes à différents points de vue.
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| Cette aile géante, qui rappelle les formes excentriques de la Cadillac 1959, recèle un isoloir où les visiteurs peuvent voter pour la voiture qu’ils considèrent « la plus canadienne » parmi toutes celles de l’exposition. (Photo: Luc Gagné/Auto123.com) |
L’exposition dans les réseaux sociaux
Les réseaux sociaux d’Internet sont également mis à contribution. Le site de photographie Flickr dispose d’un espace permettant aux visiteurs (même virtuels) d’y déposer leurs propres photos, qui traduisent ce qu’est pour eux une voiture canadienne. On accède à cette page en tapant : www.flickr.com/groups/canadiancar-voiturecanadienne.
Pour avoir un aperçu de l’exposition, il est également possible de visiter le canal YouTube du MSTC : www.youtube.com/cstmweb.
Deux ailes géantes, qui rappellent les formes excentriques des automobiles de la fin des années 50, enfin, indiquent les accès à l’aire d’exposition, qui couvre près de 500 mètres carrés. Elles servent en même temps « d’isoloir » pour des bornes de votation (baptisées « Vote-o-mobile ») avec lesquelles les visiteurs sont conviés à déterminer laquelle de 14 voitures exposées est « la plus canadienne » du lot. Un choix qu’on ne découvrira qu’au terme de cette exposition, qui durera cinq ans.




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