Derrière moi se trouvait une prise d'air digne d'une F1 et, sous elle, le moteur Ecotec suralimenté de 2,0 litres. Ce dernier laisse échapper un cri rauque lorsque le contact est allumé et le bouton de démarrage, enfoncé. Le modèle que j'ai testé développait 245 chevaux et 200 lb-pi de couple, mais il existe aussi des modèles de 205 et 300 chevaux. Avec son incroyable ratio puissance/poids (l'Atom pèse seulement 635 kilos, ou 1 400 lbs), les accélérations sont comparables à celles d'un missile skud. La transmission manuelle à cinq rapports est pour sa part contrôlée par un court et énergique levier de vitesses.
Absolument rien ne pouvait me préparer à ce que j'allais vivre (ou subir): l'exposition au vent, les forces centrifuges, les pierres qui ricochent, etc. Toutes les sensations sont amplifiées avec l'Atom.
Et que dire des sons! Celui des pneus qui crissent contre le bitume, celui du vent qui siffle à travers la structure de la voiture, celui du châssis et de la suspension qui travaillent au maximum pour assurer la stabilité... En fait, conduire une Atom, c'est comme piloter un gros bolide de karting à quatre temps. Elle est extrêmement plane dans les virages et elle réagit à tout tellement rapidement qu'on dirait qu'elle communique par télépathie avec le conducteur. On ne devine pas si on touche le point de corde ou non--on le sait exactement en voyant les pneus à travers la structure. Il faut être prudent dans nos manoeuvres, car le volant et les pédales sont très sensibles. Au moins, on est à même de sentir tous les détails dans la chaussée; le feedback est sans précédent.
Comme je conduisais au bout de mes bras et de mes pieds, je manquais un peu de confiance sur la piste, surtout quand venait le temps de rétrograder correctement à l'approche d'un virage. J'avais un peu de misère avec les pédales de frein et d'embrayage.
La suspension, composée de doubles leviers triangulaires inégaux et d'amortisseurs à tige, permet à l'Atom d'être efficace à la fois sur la piste et sur la route. Bien que ce véhicule soit principalement vendu pour un usage « hors route », certains groupes d'options permettent de le rendre légal sur nos routes. D'ailleurs, le propriétaire de la seule Atom immatriculée pour la route au Canada était présent lors de l'événement.
Autant l'Atom était un délice à conduire, imaginez si vous devez conduire une Atom de Montréal à Toronto et qu'il pleut tout au long du périple, et avec de forts vents: je crois que cette voiture perdrait rapidement son lustre à ce moment-là.
Pour plus d'information, consultez le www.arielatomexperience.com.
Expérience de conduite sans pareil
Performance en piste comparable à la Ferrari Enzo
Aucun coffre ni porte-gobelets
Danger de devenir accro
photo:Lesley Wimbush
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| L'Ariel Atom est un gros bolide de karting à 4 temps. |
Absolument rien ne pouvait me préparer à ce que j'allais vivre (ou subir): l'exposition au vent, les forces centrifuges, les pierres qui ricochent, etc. Toutes les sensations sont amplifiées avec l'Atom.
Et que dire des sons! Celui des pneus qui crissent contre le bitume, celui du vent qui siffle à travers la structure de la voiture, celui du châssis et de la suspension qui travaillent au maximum pour assurer la stabilité... En fait, conduire une Atom, c'est comme piloter un gros bolide de karting à quatre temps. Elle est extrêmement plane dans les virages et elle réagit à tout tellement rapidement qu'on dirait qu'elle communique par télépathie avec le conducteur. On ne devine pas si on touche le point de corde ou non--on le sait exactement en voyant les pneus à travers la structure. Il faut être prudent dans nos manoeuvres, car le volant et les pédales sont très sensibles. Au moins, on est à même de sentir tous les détails dans la chaussée; le feedback est sans précédent.
Comme je conduisais au bout de mes bras et de mes pieds, je manquais un peu de confiance sur la piste, surtout quand venait le temps de rétrograder correctement à l'approche d'un virage. J'avais un peu de misère avec les pédales de frein et d'embrayage.
La suspension, composée de doubles leviers triangulaires inégaux et d'amortisseurs à tige, permet à l'Atom d'être efficace à la fois sur la piste et sur la route. Bien que ce véhicule soit principalement vendu pour un usage « hors route », certains groupes d'options permettent de le rendre légal sur nos routes. D'ailleurs, le propriétaire de la seule Atom immatriculée pour la route au Canada était présent lors de l'événement.
Autant l'Atom était un délice à conduire, imaginez si vous devez conduire une Atom de Montréal à Toronto et qu'il pleut tout au long du périple, et avec de forts vents: je crois que cette voiture perdrait rapidement son lustre à ce moment-là.
Pour plus d'information, consultez le www.arielatomexperience.com.
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Performance en piste comparable à la Ferrari Enzo
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Aucun coffre ni porte-gobelets
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