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BMW 335i cabriolet 2007 : essai

BMW 335i cabriolet 2007 : essai

Par où l'autobahn ? Par ,

Par où l'autobahn ?

Moteur biturbo et 300 chevaux sous le pied droit. Ce n'est sûrement pas pour aller chercher du lait au dépanneur ou accompagner les enfants au hockey ? Pour le lait, passe encore, il y a de la place. Mais pour le hockey, il va falloir y repenser car ce n'est pas dans le coffre de la belle allemande que vous pourrez loger tout ce matériel.

L'achat d'une telle voiture est plus un choix passionnel que raisonnable.

Entrée en matière que vous trouverez peut-être étrange, mais je vous avoue que je me questionne de plus en plus sur l'utilité de ces machines super performantes dans un contexte comme le nôtre. Certes, les voitures allemandes, BMW en tête, ne sont pas conçues en fonction de nos seuls besoins. Elles existent pour témoigner du savoir-faire technologique de leurs créateurs et aussi pour satisfaire la soif du « toujours plus » de l'être humain, une soif viscérale mais peu logique pour laquelle plusieurs sont prêts à débourser les sommes nécessaires.

Les joies du coupé-cabriolet
Mais trêve de philosophie ! Allons faire un tour au volant de ce rutilant cabriolet BMW 335i. Ou devrions-nous dire coupé ? Partageons la poire en deux et disons donc coupé-cabriolet. Car la première caractéristique de cette voiture, c'est son toit rigide qui se replie comme par magie pour disparaître dans le coffre. Rien que le ballet articulé des quatre panneaux, dont la lunette, vaut le déplacement. Et le tout se termine en une vingtaine de secondes rien qu'en appuyant sur un bouton.

Une fois le toit fermé, la BMW prend l'allure d'un séduisant coupé aux lignes harmonieuses et équilibrées. Et en mode « topless », c'est la joie du plein air qui prend le dessus, un plein air qui ne décoiffe pas outre mesure si vous avez pris la peine de poser l'écran qui s'installe facilement derrière les sièges avant. Évidemment, plus question de loger deux occupants à l'arrière ! De toute façon, ces deux places sont plutôt symboliques. Symbolique également le coffre qui, comme pour tout coupé-cabriolet, est partiellement occupé par le toit quand vient le moment de « décapoter ».

Pour le reste de l'aménagement intérieur, la finition et la qualité des matériaux sont conformes aux attentes pour une voiture de ce prix. Notons que le modèle à l'essai ne comprenait pas l'infâme système iDrive, et c'est tant mieux, car les commandes sont suffisamment intuitives pour qu'on s'y retrouve sans avoir à suivre un cours. Autre remarque : les porte-gobelet qui sortent du tableau de bord ne sont pas si pratiques.

Quant aux sièges, il nous a fallu un certain temps pour trouver une position confortable. Heureusement, grâce aux multiples réglages électriques, on finit par s'y faire. Un bon point : il est possible de régler la longueur de l'assise du siège, ce qui permet de trouver le bon soutien pour les cuisses.

I ne faut que quelques minutes pour se familiariser avec les différentes commandes.