# 5 De la place
Le premier aspect du XT6 qu’Amy tient à mettre en valeur, ce sont ses trois rangées de sièges. Ceux du centre disparaissent aisément du chemin pour livrer passage vers les strapontins mais il faut enjamber un seuil élevé et enduré un rembourrage cruel pour les fesses. En revanche, le dégagement en hauteur a parfaitement souri à mon sombrero.
Ma paresse foncière a aussi adoré les dossiers 50/50 de la banquette du fond qui s’abaissent et se redressent au simple toucher d’un commutateur électrique. De série en plus.
Dans le modèle Premium Luxury, l’habitacle s’habille de bois exotique, tandis que dans le Sport, la cabine préfère la fibre de carbone. À l’extérieur, les deux versions se démarquent essentiellement par l’utilisation de lisières chromées ou noircies mais seul le Sport a droit aux semelles de 21 po optionnelles.


# 6 Mission luxe
En plus des bons vieux boutons sur le tableau, la console et le volant, une manette rotative permet de manipuler l’écran central de 8 po sans le maculer d’empreintes digitales. La sono Bose Performance Series enrichie de 14 haut-parleurs nous aide à mieux comprendre les paroles de Hubert Lenoir. En prime, six prises USB, soit une paire par rangée de trônes en cuir.
Le XT6 comporte une pléiade d’aides à la conduite, mais celles qui sont facultatives sont aussi nombreuses que celles qui sont standard. Et le Super Cruise, lui ? Vous savez, l’intelligence artificielle de GM qui gouverne son système de conduite semi-autonome (l’équivalent du Autopilot de Tesla et du ProPILOT de Nissan). Le bidule est actuellement disponible à bord des Cadillac CT5, CT5-V, CT4-V et Escalade 2021 mais pas encore pour le XT6 et personne n’a pu me dire quand cette lacune sera comblée.







