Les séduisants deux-portes de 300 chevaux étaient beaucoup plus chers à l’époque.
Bien sûr, la dernière-née de Chevrolet ne se résume pas à un look attire-foule et de la puissance bon marché. Il y a beaucoup de choses que la Camaro fait bien… mais aussi beaucoup de choses qu’elle ne fait pas bien.
Le bon
Outre sa capacité de tourner les têtes et sa présence spectaculaire, les qualités les plus attrayantes de mon modèle d’essai se sont révélées sur la route. Les sièges en cuir chauffants étaient confortables, la puissante chaîne audio Boston Premium s’est avérée une compagne fantastique, et l’expérience de conduite était sensiblement sage.
On pourrait s’attendre à pire en considérant que mon modèle reposait sur des jantes de la taille d’un couvercle de poubelle! La suspension est serrée et ferme, mais avec juste ce qu’il faut de mollesse pour éviter de nous secouer. La tenue de route est convenablement sportive et mordante pour la taille et le poids de la Camaro, mais la direction ne transmet toutefois pas assez de sensations.
Autres points forts? La consommation est bonne, et ma semaine d’autoroute et de pieds pesants s’est soldée par une moyenne de 10,5 litres de régulier aux 100 km. Enfin, le centre d’information et le bloc d’instruments ont de la gueule.
Le moins bon
Des reproches? D’abord, la robe spectaculaire a entraîné un aménagement douteux à l’intérieur. La position de conduite est basse, le tableau de bord est haut et les fenêtres sont étroites. Ajoutez à cela de gros piliers, et la visibilité est plus ou moins limitée dans chaque direction. Les changements de voie peuvent donner des sueurs froides si vous ne faites pas confiance à vos rétroviseurs.
Le dégagement pour la tête est très restreint pour les plus grands, et l’ouverture du coffre est petite, mais l’espace utile y est raisonnable. Par ailleurs, quelques couleurs contrastantes et des textures variées aideraient grandement à dynamiser l’habitacle un peu fade. On dirait que GM a raté l’occasion de créer un habitacle vraiment distinctif.
Des compromis
Les plaintes ci-dessus sont relativement mineures, et elles ne tiendront pas la route auprès de l’amateur de toute façon.
Au bout du compte, on peut dire que Chevrolet a ramené la Camaro vers un marché de sportives plus exigeant, lui léguant le prix et l’équipement nécessaires à son succès. Les acheteurs à la recherche d’un coupé frappant et abordable assorti de chiffres impressionnants ne seront pas déçus.
photo:Justin Pritchard
Bien sûr, la dernière-née de Chevrolet ne se résume pas à un look attire-foule et de la puissance bon marché. Il y a beaucoup de choses que la Camaro fait bien… mais aussi beaucoup de choses qu’elle ne fait pas bien.
Le bon
Outre sa capacité de tourner les têtes et sa présence spectaculaire, les qualités les plus attrayantes de mon modèle d’essai se sont révélées sur la route. Les sièges en cuir chauffants étaient confortables, la puissante chaîne audio Boston Premium s’est avérée une compagne fantastique, et l’expérience de conduite était sensiblement sage.
On pourrait s’attendre à pire en considérant que mon modèle reposait sur des jantes de la taille d’un couvercle de poubelle! La suspension est serrée et ferme, mais avec juste ce qu’il faut de mollesse pour éviter de nous secouer. La tenue de route est convenablement sportive et mordante pour la taille et le poids de la Camaro, mais la direction ne transmet toutefois pas assez de sensations.
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| Les acheteurs à la recherche d’un coupé frappant et abordable assorti de chiffres impressionnants ne seront pas déçus. |
Autres points forts? La consommation est bonne, et ma semaine d’autoroute et de pieds pesants s’est soldée par une moyenne de 10,5 litres de régulier aux 100 km. Enfin, le centre d’information et le bloc d’instruments ont de la gueule.
Le moins bon
Des reproches? D’abord, la robe spectaculaire a entraîné un aménagement douteux à l’intérieur. La position de conduite est basse, le tableau de bord est haut et les fenêtres sont étroites. Ajoutez à cela de gros piliers, et la visibilité est plus ou moins limitée dans chaque direction. Les changements de voie peuvent donner des sueurs froides si vous ne faites pas confiance à vos rétroviseurs.
Le dégagement pour la tête est très restreint pour les plus grands, et l’ouverture du coffre est petite, mais l’espace utile y est raisonnable. Par ailleurs, quelques couleurs contrastantes et des textures variées aideraient grandement à dynamiser l’habitacle un peu fade. On dirait que GM a raté l’occasion de créer un habitacle vraiment distinctif.
Des compromis
Les plaintes ci-dessus sont relativement mineures, et elles ne tiendront pas la route auprès de l’amateur de toute façon.
Au bout du compte, on peut dire que Chevrolet a ramené la Camaro vers un marché de sportives plus exigeant, lui léguant le prix et l’équipement nécessaires à son succès. Les acheteurs à la recherche d’un coupé frappant et abordable assorti de chiffres impressionnants ne seront pas déçus.
photo:Justin Pritchard




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