L’espace intérieur est dans la moyenne pour une berline intermédiaire. Le dégagement pour la tête aux places arrière est presque aussi généreux que dans une Honda Accord, mais les gens plus grands devront toujours se méfier de la ligne de toit plongeante, afin de ne pas se cogner le coco en embarquant.
L’espace du coffre figure parmi les moins volumineux de la catégorie, et le mécanisme de retenue du couvercle comporte une langue en métal pointue qui déchirera des sacs ou nous coupera un doigt si on n’est pas prudent. De plus, on note toujours l’absence d’une poignée à l’intérieur du couvercle pour le fermer, alors on se salit la main sur l’extérieur.
Quant à la carrosserie, les nouvelles parties avant et arrière étaient nécessaires afin de s’intégrer au nouveau style visuel de la marque. Cela inclut les phares plus minces avec feux de jour à DEL, une grille de calandre plus élégante et, sur la version Limited, des rétroviseurs chromés.
La 200 LX de base est offerte à partir de 19 995 $ avant taxes, transport et préparation, quoique pour cette somme, on doit se contenter d’enjoliveurs, de la boîte de vitesses à 4 rapports et de l’absence d’un contrôle de stabilité électronique. Notre version Limited à l’essai, incluant la chaîne audio Media Centre 430 avec écran tactile, port USB et haut-parleurs Boston Acoustics, se détaille à 28 985 $.
Des rivales à motorisation V6 et sellerie de cuir comprennent les Toyota Camry SE avec groupe cuir et toit ouvrant (30 885 $), Honda Accord EX-L V6 (33 390 $), Ford Fusion SEL avec groupe de luxe (30 499 $) et Chevrolet Malibu LT Édition Platine avec groupe performance LT (30 930 $). On peut également inclure la Hyundai Sonata 2.0T Limited à 31 749 $. La Chrysler est la moins chère du lot.
Une refonte de A à Z aurait été préférable, évidemment, mais entre temps, la 200 a maintenant la concurrence dans son champ de vision. À part la puissance du moteur et les accélérations en ligne droite, aucun aspect important de cette Chrysler ne lui permet d’être une incontournable. Néanmoins, sa qualité générale s’est grandement améliorée, elle est beaucoup plus silencieuse sur la route et son prix est abordable. Peut-être qu’on devrait effectivement arrêter de parler de la Sebring.
L’espace du coffre figure parmi les moins volumineux de la catégorie, et le mécanisme de retenue du couvercle comporte une langue en métal pointue qui déchirera des sacs ou nous coupera un doigt si on n’est pas prudent. De plus, on note toujours l’absence d’une poignée à l’intérieur du couvercle pour le fermer, alors on se salit la main sur l’extérieur.
Quant à la carrosserie, les nouvelles parties avant et arrière étaient nécessaires afin de s’intégrer au nouveau style visuel de la marque. Cela inclut les phares plus minces avec feux de jour à DEL, une grille de calandre plus élégante et, sur la version Limited, des rétroviseurs chromés.
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| La Chrysler 200 Limited avec un moteur V6 et des sièges en cuir est offerte à partir de 27 995 $. (Photo: Matthieu Lambert/Auto123.com) |
La 200 LX de base est offerte à partir de 19 995 $ avant taxes, transport et préparation, quoique pour cette somme, on doit se contenter d’enjoliveurs, de la boîte de vitesses à 4 rapports et de l’absence d’un contrôle de stabilité électronique. Notre version Limited à l’essai, incluant la chaîne audio Media Centre 430 avec écran tactile, port USB et haut-parleurs Boston Acoustics, se détaille à 28 985 $.
Des rivales à motorisation V6 et sellerie de cuir comprennent les Toyota Camry SE avec groupe cuir et toit ouvrant (30 885 $), Honda Accord EX-L V6 (33 390 $), Ford Fusion SEL avec groupe de luxe (30 499 $) et Chevrolet Malibu LT Édition Platine avec groupe performance LT (30 930 $). On peut également inclure la Hyundai Sonata 2.0T Limited à 31 749 $. La Chrysler est la moins chère du lot.
Une refonte de A à Z aurait été préférable, évidemment, mais entre temps, la 200 a maintenant la concurrence dans son champ de vision. À part la puissance du moteur et les accélérations en ligne droite, aucun aspect important de cette Chrysler ne lui permet d’être une incontournable. Néanmoins, sa qualité générale s’est grandement améliorée, elle est beaucoup plus silencieuse sur la route et son prix est abordable. Peut-être qu’on devrait effectivement arrêter de parler de la Sebring.




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