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| La nouvelle Challenger conserve la thématique des années 1970, mais ses matériaux sont de meilleure qualité, son assemblage est plus précis et ses sièges offrent plus de support. (Photo: DaimlerChrysler Canada) |
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| L'instrumentation comprend des cadrans numériques avec télémétrie intégrée affichant diverses statistiques, dont l'accélération de 0 à 100 km/h. (Photo: DaimlerChrysler Canada) |
«En concevant les cadrans, nous voulions que le conducteur puisse les regarder de la même façon qu'il regarderait dans un cylindre de moteur», mentionne Alan Barrington, designer intérieur principal.
Les surfaces intérieures sont accentuées par un métal satiné, mais la plupart sont en plastique. Espérons que la qualité et la douceur de ce dernier sont de haut niveau, parce que les baby-boomers ciblés par Dodge conduisent présentement des BMW et des Lexus et ils ne voudront rien savoir de matériaux bas de gamme.
«La Challenger 1970 nous a inspirés et nous lui avons rendu hommage, mais il était primordial d'incorporer des surfaces, des matériaux et des textures ultra contemporaines», ajoute Barrington.
La banquette arrière est apparemment assez grande pour asseoir confortablement des adultes, ce qui n'était pas le cas dans les années
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| La banquette arrière est apparemment assez grande pour asseoir confortablement des adultes, ce qui n'était pas le cas dans les années 1970. (Photo: DaimlerChrysler Canada) |
Pour certains, toutefois, la vocation première d'une automobile est de les divertir, que ce soit sur des routes de campagne ou sur un circuit. À cette fin, la Challenger sera le bolide idéal. Vraiment. Dodge a confirmé qu'elle allait être commercialisée, comme cela a été le cas de la majorité des concepts élaborés par la compagnie au cours des dernières années, les seules exceptions étant dues à des contraintes financières. De tels soucis ne préoccupent plus les dirigeants d'Auburn Hills aujourd'hui. Par conséquent, la Challenger renaîtra et brillera de tous ses feux, c'est moi qui vous le dis.
À mon avis, le seul aspect négatif de la nouvelle Challenger, c'est son nom. Oui, il roule bien sur la langue et il rappelle de beaux souvenirs, mais un «challenger» (aspirant) se classe toujours en dessous d'un champion.








