D'après GMM
Bernie Ecclestone dément les commentaires qu'il aurait déjà rayé le grand prix de Spa-Francorchamps dans les futurs calendriers.
Dans une entrevue récente avec le quotidien britannique le Guardian, le milliardaire avait indiqué que le populaire circuit de Belgique pourrait céder sa place à d'autres événements internationaux comme le grand prix des États-Unis et de Russie.
Pressé de confirmer quelle course européenne pourrait être retirée dans le prochain calendrier, Bernie Ecclestone confirmait "Oui, Spa".
Mais le Britannique déclare maintenant à la chaîne de télévision belge RTBF que le journaliste du Guardian "a mal interprété" ses propos.
Bernie Ecclestone insiste : "Le Guardian a changé mes mots. Dans les années à venir, je suis certain que nous allons perdre plusieurs courses en Europe. C'est quasi certain".
"Lesquelles ? Je n'en ai aucune idée. Mais de notre point de vue, nous voulons conserver Spa. Il y a de grandes discussions autour de ce grand prix, et s'il n'a plus lieu, ce sera la faute du gouvernement, pas de la mienne," explique Bernie Ecclestone.
Bernie Ecclestone dément les commentaires qu'il aurait déjà rayé le grand prix de Spa-Francorchamps dans les futurs calendriers.
Dans une entrevue récente avec le quotidien britannique le Guardian, le milliardaire avait indiqué que le populaire circuit de Belgique pourrait céder sa place à d'autres événements internationaux comme le grand prix des États-Unis et de Russie.
Pressé de confirmer quelle course européenne pourrait être retirée dans le prochain calendrier, Bernie Ecclestone confirmait "Oui, Spa".
Mais le Britannique déclare maintenant à la chaîne de télévision belge RTBF que le journaliste du Guardian "a mal interprété" ses propos.
Bernie Ecclestone insiste : "Le Guardian a changé mes mots. Dans les années à venir, je suis certain que nous allons perdre plusieurs courses en Europe. C'est quasi certain".
"Lesquelles ? Je n'en ai aucune idée. Mais de notre point de vue, nous voulons conserver Spa. Il y a de grandes discussions autour de ce grand prix, et s'il n'a plus lieu, ce sera la faute du gouvernement, pas de la mienne," explique Bernie Ecclestone.





