Les V10 que j'ai testés de divers manufacturiers, dont celui de la S6, font sentir leur puissance en laissant échapper un grognement maléfique et des cris du tonnerre -- exactement ce que recherchent les amateurs de performance. Les ingénieurs d'Audi ont consacré beaucoup d'efforts et de temps à peaufiner le son de leur V10. Résultat: ce dernier produit un grondement guttural à faible régime et, quand il se fâche, un rugissement profond comme on en entend rarement sur la route. Malgré sa richesse sonore, le moteur ne donne jamais l'impression d'être trop bruyant ou énervé, même près de la zone critique (redline).
Pour gérer toute la puissance développée par un V10, il faut un système d'entraînement complexe et perfectionné. Ça commence par une transmission automatique à six ou sept rapports avec un mode manuel électronique et divers réglages tels que «Sport», «Neige», etc. Dans le cas de l'Audi S6, la boîte automatique comporte six rapports afin de maximiser la performance et, à l'opposé, l'économie de carburant.
Généralement, la performance d'une voiture -- l'accélération -- croît avec le nombre de rapports disponibles. Quand six rapports sont à la disposition des ingénieurs, ceux-ci peuvent faire en sorte que les premiers rapports (1 et 2) soient plus rapprochés afin de favoriser de meilleures poussées, tandis que les derniers rapports (5 et 6) sont plus espacés pour diminuer la consommation et adoucir le fonctionnement du moteur. C'est ainsi que la transmission de la S6 est réglée. Le premier rapport est franchi en une fraction de seconde, le temps que le corps se colle au siège grâce aux incroyables forces G atteintes par la traction intégrale quattro d'Audi.
La sophistication de la boîte automatique de la S6 est rehaussée par un programme d'embrayage auto-adaptatif. Cela signifie que lorsque le conducteur se montre plus agressif, les seuils de changement de rapport sont plus élevés et les rapports intermédiaires sont maintenus plus longtemps afin de permettre de meilleures accélérations. On obtient le même effet en plaçant le levier en position «S» (Sport). Mieux encore, il suffit de le pousser à droite pour engager le mode manuel Tiptronic. De cette façon, le conducteur est le seul maître de la transmission, que ce soit via le levier ou les palettes au volant. Celles-ci peuvent même être utilisées sans que le mode manuel soit sélectionné sur la grille: on n'a qu'à «cliquer» sur la palette (+ ou -) et la transmission obéit. Cette dernière retourne par la suite en mode automatique si le levier n'est pas dans la position du mode manuel.
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Pour gérer toute la puissance développée par un V10, il faut un système d'entraînement complexe et perfectionné. Ça commence par une transmission automatique à six ou sept rapports avec un mode manuel électronique et divers réglages tels que «Sport», «Neige», etc. Dans le cas de l'Audi S6, la boîte automatique comporte six rapports afin de maximiser la performance et, à l'opposé, l'économie de carburant.
Généralement, la performance d'une voiture -- l'accélération -- croît avec le nombre de rapports disponibles. Quand six rapports sont à la disposition des ingénieurs, ceux-ci peuvent faire en sorte que les premiers rapports (1 et 2) soient plus rapprochés afin de favoriser de meilleures poussées, tandis que les derniers rapports (5 et 6) sont plus espacés pour diminuer la consommation et adoucir le fonctionnement du moteur. C'est ainsi que la transmission de la S6 est réglée. Le premier rapport est franchi en une fraction de seconde, le temps que le corps se colle au siège grâce aux incroyables forces G atteintes par la traction intégrale quattro d'Audi.
La sophistication de la boîte automatique de la S6 est rehaussée par un programme d'embrayage auto-adaptatif. Cela signifie que lorsque le conducteur se montre plus agressif, les seuils de changement de rapport sont plus élevés et les rapports intermédiaires sont maintenus plus longtemps afin de permettre de meilleures accélérations. On obtient le même effet en plaçant le levier en position «S» (Sport). Mieux encore, il suffit de le pousser à droite pour engager le mode manuel Tiptronic. De cette façon, le conducteur est le seul maître de la transmission, que ce soit via le levier ou les palettes au volant. Celles-ci peuvent même être utilisées sans que le mode manuel soit sélectionné sur la grille: on n'a qu'à «cliquer» sur la palette (+ ou -) et la transmission obéit. Cette dernière retourne par la suite en mode automatique si le levier n'est pas dans la position du mode manuel.
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