Premiers succès aux É.-U.
Les États-Unis ont également créé un sentiment d’urgence et de concurrence avec un plafond d’un milliard de dollars, et le site Web CARS affiche un énorme compteur indiquant combien d’argent il reste dans le « réservoir de primes ».
Le premier jour du programme, plus de 4 000 consommateurs se sont inscrits et ont acheté des véhicules neufs.
La compétition s’est également étendue aux concessionnaires. Ils ont pratiquement tous intensifié leurs campagnes publicitaires afin d’être certains d’obtenir leur part du butin. Beaucoup d’entre eux offrent des primes supplémentaires, en plus de l’argent CARS. Le budget d’un milliard devrait permettre environ 250 000 transactions.
“Cash for clunkers”: on trouve 2 milliards US
L’inquiétude n’aura finalement été que de courte durée. Alors qu’il y a quelques heures à peine, on annonçait l’abandon temporaire du programme baptisé « Cash for clunkers » aux États-Unis, voilà que la chambre du Sénat va être saisie la semaine prochaine d’un projet de loi visant le renflouement du programme en y ajoutant deux milliards de dollars supplémentaires, après son adoption à la chambre des Représentants.
Les sommes ne sont en fait qu’un transfert de programme, puisque le montant était déjà disponible dans un programme d’aide destiné au développement des projets de voitures à énergies renouvelables.
Le programme « Cash for clunkers » vise à aider les consommateurs à échanger leur ancien véhicule trop énergivore, contre des véhicules neufs consommant moins d’essence. Un bon d’échange allant de 3 000$ à 4500$ est ainsi offert aux acheteurs.
Jusqu’à maintenant, et en moins de 6 jours, plus de 250 000 véhicules ont été échangés. Le programme « Cash for clunkers » devrait se terminer le 1er novembre prochain.
Pour le moment, le Sénat semble vouloir adopter la demande sans trop de problème. On a cependant demandé au département des Transports du gouvernement américain chargé de l’application du programme quelques détails quant aux récentes transactions. On souhaite ainsi s’assurer que la majorité des sommes versées a servi à l’achat de véhicules construits aux États-Unis.
Pour le moment, aucune étude n’a encore été officiellement dévoilée à ce sujet.
Alors pourquoi pas au Canada?
En vérité, le Canada offre déjà un programme de recyclage, mais il manque de « punch » stimulant.
Le Canada a lancé une série de programmes afin d’encourager le recyclage. La dernière mouture, baptisée « Adieu bazou », a débuté en janvier. Elle est financée par Environnement Canada et gérée par la Fondation Air pur.
En vertu de ce programme, les propriétaires de véhicules construits en 1995 ou avant peuvent les faire recycler en échange de diverses primes, comme des titres de transport en commun, un abonnement à un service de covoiturage, des rabais à l’achat d’une bicyclette ou 300 $. Les primes varient d’une province à l’autre et sont remises par divers organismes régionaux partenaires de la Fondation.
Les États-Unis ont également créé un sentiment d’urgence et de concurrence avec un plafond d’un milliard de dollars, et le site Web CARS affiche un énorme compteur indiquant combien d’argent il reste dans le « réservoir de primes ».
Le premier jour du programme, plus de 4 000 consommateurs se sont inscrits et ont acheté des véhicules neufs.
La compétition s’est également étendue aux concessionnaires. Ils ont pratiquement tous intensifié leurs campagnes publicitaires afin d’être certains d’obtenir leur part du butin. Beaucoup d’entre eux offrent des primes supplémentaires, en plus de l’argent CARS. Le budget d’un milliard devrait permettre environ 250 000 transactions.
“Cash for clunkers”: on trouve 2 milliards US
L’inquiétude n’aura finalement été que de courte durée. Alors qu’il y a quelques heures à peine, on annonçait l’abandon temporaire du programme baptisé « Cash for clunkers » aux États-Unis, voilà que la chambre du Sénat va être saisie la semaine prochaine d’un projet de loi visant le renflouement du programme en y ajoutant deux milliards de dollars supplémentaires, après son adoption à la chambre des Représentants.
Les sommes ne sont en fait qu’un transfert de programme, puisque le montant était déjà disponible dans un programme d’aide destiné au développement des projets de voitures à énergies renouvelables.
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Le programme « Cash for clunkers » vise à aider les consommateurs à échanger leur ancien véhicule trop énergivore, contre des véhicules neufs consommant moins d’essence. Un bon d’échange allant de 3 000$ à 4500$ est ainsi offert aux acheteurs.
Jusqu’à maintenant, et en moins de 6 jours, plus de 250 000 véhicules ont été échangés. Le programme « Cash for clunkers » devrait se terminer le 1er novembre prochain.
Pour le moment, le Sénat semble vouloir adopter la demande sans trop de problème. On a cependant demandé au département des Transports du gouvernement américain chargé de l’application du programme quelques détails quant aux récentes transactions. On souhaite ainsi s’assurer que la majorité des sommes versées a servi à l’achat de véhicules construits aux États-Unis.
Pour le moment, aucune étude n’a encore été officiellement dévoilée à ce sujet.
Alors pourquoi pas au Canada?
En vérité, le Canada offre déjà un programme de recyclage, mais il manque de « punch » stimulant.
Le Canada a lancé une série de programmes afin d’encourager le recyclage. La dernière mouture, baptisée « Adieu bazou », a débuté en janvier. Elle est financée par Environnement Canada et gérée par la Fondation Air pur.
En vertu de ce programme, les propriétaires de véhicules construits en 1995 ou avant peuvent les faire recycler en échange de diverses primes, comme des titres de transport en commun, un abonnement à un service de covoiturage, des rabais à l’achat d’une bicyclette ou 300 $. Les primes varient d’une province à l’autre et sont remises par divers organismes régionaux partenaires de la Fondation.





