Esthétique modeste
La grande Lexus adopte donc une allure modeste, dépouillée même, sans artifice criard. Bâtie sur une variante de la plateforme à empattement long de la LS 460L, elle mise avant tout sur un profilage aérodynamique efficace, que son coefficient de traînée de 0,27 confirme.
Pour être conséquent avec l'objectif visé, on a évité les moteurs à grosse cylindrée. On a opté pour un V8 de 5 litres à injection directe jumelé à un moteur électrique à couple élevé qui l'entraîne.
Un groupe motopropulseur capable de produire au-delà de 430 chevaux, autant qu'un V12 de 6 litres. Voilà pourquoi on l'a baptisé 600h L : 600 pour 6 litres, h pour hybride et L pour empattement long.
Riche sobriété
Or, cette voiture de plus de deux tonnes consomme à peine plus de carburant qu'une humble Toyota Camry V6 : un litre seulement de plus aux 100 kilomètres. C'est peu. Très peu. C'est également 35 % moins de carburant que n'en utilise une Mercedes-Benz S600 pour parcourir une distance égale. Et cela n'empêche pas cette grande LS de passer de 0 à 100 km/h en 5,7 brèves secondes.
Les quatre roues motrices de cette LS sont animées par l'intermédiaire d'une boîte de vitesses à variation continue. Une CVT à contrôle électronique à un mode séquentiel qui met 8 « rapports » à la disposition du conducteur. Un régal ! Les ingénieurs de Toyota l'ont également doté de trois modes de fonctionnement distincts : normal, Power (pour optimiser les performances) et Snow (pour les décideurs qui doivent faire face à l'hiver).
Comme pour les autres véhicules à propulseurs mixtes mis au point par Toyota, le moteur électrique est alimenté par des batteries au nickel-métal logées au fond du coffre à bagages. Elles sont rechargées par l'énergie produite au freinage ou par le moteur à essence, au besoin. Cette pile occupe peu d'espace. Tous les bagages d'une diva qui va d'opéra en opéra trouveront place dans ce coffre.
Car cette dernière appréciera la chaîne audio Mark Levinson de 450 watts à 19 haut-parleurs. Un « instrument » capable de reproduire les plus grandes subtilités musicales. J'avoue d'ailleurs qu'il est difficile de revenir à « l'ordinaire » après s'être délecté, au fil d'un millier de kilomètres, de la qualité de reproduction sonore dont elle est capable. M'enfin...
La grande Lexus adopte donc une allure modeste, dépouillée même, sans artifice criard. Bâtie sur une variante de la plateforme à empattement long de la LS 460L, elle mise avant tout sur un profilage aérodynamique efficace, que son coefficient de traînée de 0,27 confirme.
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| Lexus affirme que l'on a affaire avec le premier groupe propulseur V8 hybride au monde. |
Pour être conséquent avec l'objectif visé, on a évité les moteurs à grosse cylindrée. On a opté pour un V8 de 5 litres à injection directe jumelé à un moteur électrique à couple élevé qui l'entraîne.
Un groupe motopropulseur capable de produire au-delà de 430 chevaux, autant qu'un V12 de 6 litres. Voilà pourquoi on l'a baptisé 600h L : 600 pour 6 litres, h pour hybride et L pour empattement long.
Riche sobriété
Or, cette voiture de plus de deux tonnes consomme à peine plus de carburant qu'une humble Toyota Camry V6 : un litre seulement de plus aux 100 kilomètres. C'est peu. Très peu. C'est également 35 % moins de carburant que n'en utilise une Mercedes-Benz S600 pour parcourir une distance égale. Et cela n'empêche pas cette grande LS de passer de 0 à 100 km/h en 5,7 brèves secondes.
Les quatre roues motrices de cette LS sont animées par l'intermédiaire d'une boîte de vitesses à variation continue. Une CVT à contrôle électronique à un mode séquentiel qui met 8 « rapports » à la disposition du conducteur. Un régal ! Les ingénieurs de Toyota l'ont également doté de trois modes de fonctionnement distincts : normal, Power (pour optimiser les performances) et Snow (pour les décideurs qui doivent faire face à l'hiver).
Comme pour les autres véhicules à propulseurs mixtes mis au point par Toyota, le moteur électrique est alimenté par des batteries au nickel-métal logées au fond du coffre à bagages. Elles sont rechargées par l'énergie produite au freinage ou par le moteur à essence, au besoin. Cette pile occupe peu d'espace. Tous les bagages d'une diva qui va d'opéra en opéra trouveront place dans ce coffre.
Car cette dernière appréciera la chaîne audio Mark Levinson de 450 watts à 19 haut-parleurs. Un « instrument » capable de reproduire les plus grandes subtilités musicales. J'avoue d'ailleurs qu'il est difficile de revenir à « l'ordinaire » après s'être délecté, au fil d'un millier de kilomètres, de la qualité de reproduction sonore dont elle est capable. M'enfin...
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| La ligne a été étudiée afin de procurer un aérodynamisme avantageux. |







