Contrairement à certains véhicules hybrides plus conventionnels, l'activation et la désactivation du V8 de la LS 600h L sont à peine perceptibles. Par conséquent, il est très facile d'oublier qu'on conduit une voiture hybride quand on se retrouve aux commandes (un volant garni de cuir et de bois, soit dit en passant).
Le bruit et les vibrations de la motorisation sont devenus une obsession pour les ingénieurs de Lexus, qui ont tout fait pour les réduire au minimum. Cette grande berline est prodigieusement silencieuse et raffinée, surtout sur l'autoroute où sa vraie vitesse (en général, bien au-delà de la limite permise) est masquée par un fonctionnement ultra doux et presque muet.
Pourtant, quand on enfonce la pédale d'accélérateur, la LS 600h L est propulsée vers l'avant avec une force époustouflante. Au décollage, elle accélère à fond et sans relâche. La transmission à variation continue (CVT) maintient le V8 à un régime optimal d'environ 5000 tr/min pendant que le moteur électrique ajoute encore plus de punch. Selon Lexus, il faut seulement 5,4 secondes pour passer de 0 à 100 km/h. Notons la présence d'un système de traction intégrale qui assure une adhérence maximale en tout temps.
Lexus prétend même que la LS 600h L offre la performance d'un V12 et l'économie d'essence d'un V6. J'ai déjà mentionné les 438 chevaux, mais il ne faut pas oublier la consommation d'à peine 12,7 litres aux 100 kilomètres en ville, même en conduisant agressivement. Je crois donc que Lexus a raison. Normalement, un véhicule aussi performant et aussi lourd afficherait une moyenne d'au moins 16 L/100 km.
Il n'y a pas que la consommation qui est réduite; les émissions polluantes aussi. La LS 600h L respecte la norme la plus élevée pour sa catégorie, soit Tier 2 Bin 3. Quoi de mieux pour se donner bonne conscience!
Souplesse et fermeté
Je m'attendais à ce que cette grande Lexus offre une conduite divinement souple et confortable... et elle ne m'a pas du tout déçu. En fait, en mode «Confort», la voiture effectue tout ce qui est mécaniquement possible pour isoler l'habitacle des défauts de la chaussée.
Mes attentes ont été encore plus surpassées au niveau de la tenue de route, même dans des courbes mouillées et jonchées de feuilles mortes. Sans même recourir au mode «Sport», la LS 600h L collait solidement à l'asphalte et tanguait très peu dans les virages. L'excellente motricité des quatre roues offerte par le système de traction intégrale rend la conduite passionnément agréable.
Le bruit et les vibrations de la motorisation sont devenus une obsession pour les ingénieurs de Lexus, qui ont tout fait pour les réduire au minimum. Cette grande berline est prodigieusement silencieuse et raffinée, surtout sur l'autoroute où sa vraie vitesse (en général, bien au-delà de la limite permise) est masquée par un fonctionnement ultra doux et presque muet.
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| La LS 600h L est remplie de gadgets, comme cette instrumentation multifonctionnelle à affichage TFT. |
Pourtant, quand on enfonce la pédale d'accélérateur, la LS 600h L est propulsée vers l'avant avec une force époustouflante. Au décollage, elle accélère à fond et sans relâche. La transmission à variation continue (CVT) maintient le V8 à un régime optimal d'environ 5000 tr/min pendant que le moteur électrique ajoute encore plus de punch. Selon Lexus, il faut seulement 5,4 secondes pour passer de 0 à 100 km/h. Notons la présence d'un système de traction intégrale qui assure une adhérence maximale en tout temps.
Lexus prétend même que la LS 600h L offre la performance d'un V12 et l'économie d'essence d'un V6. J'ai déjà mentionné les 438 chevaux, mais il ne faut pas oublier la consommation d'à peine 12,7 litres aux 100 kilomètres en ville, même en conduisant agressivement. Je crois donc que Lexus a raison. Normalement, un véhicule aussi performant et aussi lourd afficherait une moyenne d'au moins 16 L/100 km.
Il n'y a pas que la consommation qui est réduite; les émissions polluantes aussi. La LS 600h L respecte la norme la plus élevée pour sa catégorie, soit Tier 2 Bin 3. Quoi de mieux pour se donner bonne conscience!
Souplesse et fermeté
Je m'attendais à ce que cette grande Lexus offre une conduite divinement souple et confortable... et elle ne m'a pas du tout déçu. En fait, en mode «Confort», la voiture effectue tout ce qui est mécaniquement possible pour isoler l'habitacle des défauts de la chaussée.
Mes attentes ont été encore plus surpassées au niveau de la tenue de route, même dans des courbes mouillées et jonchées de feuilles mortes. Sans même recourir au mode «Sport», la LS 600h L collait solidement à l'asphalte et tanguait très peu dans les virages. L'excellente motricité des quatre roues offerte par le système de traction intégrale rend la conduite passionnément agréable.
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| Même avec ses 438 chevaux, la LS 600h L est classée comme «véhicule à émissions ultra faibles» (ULEV II). |







