1970

L'époque des "muscle cars" est à son apogée et les puissances atteignent des sommets parmi toutes les marques américaines. Le règlement interne limitant la cylindrée dans les modèles de la série A à 400 pc disparaît et la GTO peut maintenant recevoir le 455. Moins puissant que les Ram Air, il développe cependant un couple phénoménal. Le 400 à carburateur double corps, proposé en option depuis 1967, disparaît. Une nouvelle calandre apparaît et la Judge est reconduite avec de nouvelles décorations et est fabriquée à 3797 exemplaires.
1971
Les tarifs d'assurance ont grimpé en flèche et les puissances commencent à baisser (de plus, les puissances annoncées sont maintenant nettes et non plus brutes). L'avant est redessiné avec des lignes plus droites et deux embryons de pare-chocs apparaissent. De magnifiques jantes en formes de nid d'abeille font leur apparition. La Judge disparaît en milieu de millésime après seulement 374 exemplaires.
1972
Les règles antipollution deviennent plus sévères. Le coeur n'y est plus et la GTO redevient une option de la série Le Mans. La grille de calandre est légèrement redessinée. Et c'est tout! Les puissances chutent et les ventes aussi. Anecdote amusante : en regardant les ordres d'assemblage de l'usine de Framingham, Massachusetts, on s'est aperçu qu'une erreur dans les ordres de lancement avec conduit à la fabrication de trois GTO familiales, basées sur des Tempest familiales.





