Stéphane Quesnel : Mes impressions du Salon de Montréal

Après avoir visité trois fois le Salon international de l'auto de Montréal (SIAM) en deux jours, je dois lever mon chapeau à Denis Dessurault, directeur du Salon, qui a revu le parcours cette année. Résultat : c'est plus fluide, et le labyrinthe offre un peu de souplesse. Dans les faits, il est maintenant possible de s'extirper de la cohue pour retourner mettre de l'argent dans le parcomètre, notamment.

















