Maybach
Vous le savez maintenant, la Maybach est à l'automobile ce que le caviar d'esturgeon de la mer Caspienne ou la truffe sont à la nourriture : une exclusivité dont le raffinement a le don d'aiguiser la convoitise ou l'imagination du commun des mortels. Pas de doute, cette limousine a tout pour faire rêver un habitué du bottin mondain : intérieur princier et lumineux, nombreuses caractéristiques de série introuvables ailleurs, fiche technique au diapason des avancées les plus pointues (ce qui inclut un système de freinage électrohydraulique et une suspension pneumatique).
Bienvenue, donc, au royaume des superlatifs, à commencer par un prix stratosphérique frisant les 700000M À lui seul, le moteur V12 biturbo de 5,5 litres et 550 chevaux constitue une curiosité digne de faire saliver tout motoriste en herbe. En dépit d'une masse éléphantesque (2 855 kg), ce gros machin permet tout de même à la Maybach, en matière de performances pures, de surpasser bon nombre de berlines plus sveltes. Imaginez un instant : une vitesse maximale limitée à 250 km/h, un 0 à 100 km/h sous les six secondes. Et sa consommation? C'est sans gêne que Stuttgart annonce qu'elle dépassera vraisemblablement les 20 litres aux 100 kilomètres en ville.
Pas étonnant donc que la Maybach soit équipée d'un réservoir pouvant contenir 110 litres. Cela dit, comment expliquer le lancement d'une telle voiture? À n'en point douter, la réponse se trouve du côté de la surenchère que se livrent actuellement les constructeurs allemands (BMW avec Rolls-Royce ; Volkswagen avec Bentley et Bugatti ; MercedesBenz avec Maybach), tous désireux d'accoucher du summum de l'automobile et de profiter des largesses d'une économie transnationale qui a multiplié ces dernières années les grandes fortunes. Car la Maybach, c'est somme toute une vitrine partageant la même finalité que la haute couture : la distinction.
Vous le savez maintenant, la Maybach est à l'automobile ce que le caviar d'esturgeon de la mer Caspienne ou la truffe sont à la nourriture : une exclusivité dont le raffinement a le don d'aiguiser la convoitise ou l'imagination du commun des mortels. Pas de doute, cette limousine a tout pour faire rêver un habitué du bottin mondain : intérieur princier et lumineux, nombreuses caractéristiques de série introuvables ailleurs, fiche technique au diapason des avancées les plus pointues (ce qui inclut un système de freinage électrohydraulique et une suspension pneumatique). Bienvenue, donc, au royaume des superlatifs, à commencer par un prix stratosphérique frisant les 700000M À lui seul, le moteur V12 biturbo de 5,5 litres et 550 chevaux constitue une curiosité digne de faire saliver tout motoriste en herbe. En dépit d'une masse éléphantesque (2 855 kg), ce gros machin permet tout de même à la Maybach, en matière de performances pures, de surpasser bon nombre de berlines plus sveltes. Imaginez un instant : une vitesse maximale limitée à 250 km/h, un 0 à 100 km/h sous les six secondes. Et sa consommation? C'est sans gêne que Stuttgart annonce qu'elle dépassera vraisemblablement les 20 litres aux 100 kilomètres en ville.
Pas étonnant donc que la Maybach soit équipée d'un réservoir pouvant contenir 110 litres. Cela dit, comment expliquer le lancement d'une telle voiture? À n'en point douter, la réponse se trouve du côté de la surenchère que se livrent actuellement les constructeurs allemands (BMW avec Rolls-Royce ; Volkswagen avec Bentley et Bugatti ; MercedesBenz avec Maybach), tous désireux d'accoucher du summum de l'automobile et de profiter des largesses d'une économie transnationale qui a multiplié ces dernières années les grandes fortunes. Car la Maybach, c'est somme toute une vitrine partageant la même finalité que la haute couture : la distinction.





