Pour 2004, le XL7 a droit à quelques retouches esthétiques qui rajeunissent les lignes légèrement vieillissantes de ce véhicule. On y retrouve donc une partie avant redessinée avec une calandre plus imposante, de nouvelles jantes en alliage et de nouveaux feux arrière à lentille claire.
Habitacle
Dieu merci, les ingénieurs de Suzuki ont finalement réussi à créer un habitacle plus accueillant, plus ergonomique, et drôlement moins bon marché que celui que l'on retrouvait dans les versions 2001 et 2002. La planche de bord possède maintenant une console centrale bien dessinée qui regroupe le système audio et les commandes rotatives de climatisation et de chauffage. On a également su intégrer de façon ingénieuse, deux porte-gobelets réellement pratiques et quelques espaces de rangement. Les cadrans indicateurs sont faciles à consulter et leur éclairage blanc vif avec aiguilles rouges est du plus bel effet. J'ai également aimé le volant à trois branches qui se prend bien en main et qui regroupe certaines commandes du système audio et du régulateur de vitesse.
Comparativement aux précédents produits de la marque, les matériaux utilisés et la qualité d'assemblage de l'habitacle se voient grandement améliorés. Les teintes demeurent toujours aussi banales, mais on a appliqué de la fausse boiserie un peu partout sur la planche de bord et les portières, histoire de mettre un peu de chaleur dans cet environnement.
En prenant place à bord du XL7, le conducteur habitué à conduire de gros véhicules se sentira sans doute à l'étroit. Non pas que l'espace général est réduit, mais la largeur du véhicule étant à peine supérieure à celle d'une berline sous-compacte, on ne retrouve pas autant d'espace que dans un véhicule utilitaire intermédiaire. Hormis ce point, l'habitacle du XL7 s'avère des plus spacieux, du moins, pour les rangées avant et médianes. Le conducteur prend place sur un siège bien dessiné, offrant une position de conduite élevée et par conséquent, une excellente visibilité.
La banquette centrale, coulissante et à dossier ajustable, offre un espace plus que généreux pour la tête et les jambes. Cependant, elle manque franchement de support pour de garder les occupants bien en place. Si vous optez pour le modèle JLX Plus et Limited, vous aurez également droit à une troisième banquette qui, ma foi, ne peut que dépanner pour de courtes distances. L'accès à cette banquette étant littéralement acrobatique, il sera difficile pour un adulte d'y prendre place. Aussi, l'espace réservé pour les jambes est passablement réduit et le confort de la banquette est comparable à celle d'un banc de parc. Mais bon, de jeunes enfants s'y accommoderont facilement, pour autant que vous ne comptiez pas les laisser là pendant des heures.
Habitacle
Dieu merci, les ingénieurs de Suzuki ont finalement réussi à créer un habitacle plus accueillant, plus ergonomique, et drôlement moins bon marché que celui que l'on retrouvait dans les versions 2001 et 2002. La planche de bord possède maintenant une console centrale bien dessinée qui regroupe le système audio et les commandes rotatives de climatisation et de chauffage. On a également su intégrer de façon ingénieuse, deux porte-gobelets réellement pratiques et quelques espaces de rangement. Les cadrans indicateurs sont faciles à consulter et leur éclairage blanc vif avec aiguilles rouges est du plus bel effet. J'ai également aimé le volant à trois branches qui se prend bien en main et qui regroupe certaines commandes du système audio et du régulateur de vitesse.Comparativement aux précédents produits de la marque, les matériaux utilisés et la qualité d'assemblage de l'habitacle se voient grandement améliorés. Les teintes demeurent toujours aussi banales, mais on a appliqué de la fausse boiserie un peu partout sur la planche de bord et les portières, histoire de mettre un peu de chaleur dans cet environnement.
En prenant place à bord du XL7, le conducteur habitué à conduire de gros véhicules se sentira sans doute à l'étroit. Non pas que l'espace général est réduit, mais la largeur du véhicule étant à peine supérieure à celle d'une berline sous-compacte, on ne retrouve pas autant d'espace que dans un véhicule utilitaire intermédiaire. Hormis ce point, l'habitacle du XL7 s'avère des plus spacieux, du moins, pour les rangées avant et médianes. Le conducteur prend place sur un siège bien dessiné, offrant une position de conduite élevée et par conséquent, une excellente visibilité.
La banquette centrale, coulissante et à dossier ajustable, offre un espace plus que généreux pour la tête et les jambes. Cependant, elle manque franchement de support pour de garder les occupants bien en place. Si vous optez pour le modèle JLX Plus et Limited, vous aurez également droit à une troisième banquette qui, ma foi, ne peut que dépanner pour de courtes distances. L'accès à cette banquette étant littéralement acrobatique, il sera difficile pour un adulte d'y prendre place. Aussi, l'espace réservé pour les jambes est passablement réduit et le confort de la banquette est comparable à celle d'un banc de parc. Mais bon, de jeunes enfants s'y accommoderont facilement, pour autant que vous ne comptiez pas les laisser là pendant des heures.




