Un V6 bien fringant
Lors de l’essai d’un RAV4 4RM Sport animé par un V6, l’acheteur notera sans doute les excellentes accélérations et reprises du moteur ainsi que son grand entrain à bas régime pour la conduite urbaine. Le V6 pétille d’enthousiasme divertissant lorsque nécessaire, mais il se contente tout aussi bien de mouvoir le RAV4 avec une parfaite aisance quand on ne le sollicite pas trop.
Et j’ai bien apprécié la consommation moyenne que j’ai enregistrée, soit 11,6 litres aux 100 km.
Le bon
Bien des attributs impressionneront l’acheteur… certains, moins.
Le positif concerne l’espace, la visibilité et la fonctionnalité. Bien que l’habitacle du RAV4 ne laisse pas une impression de vastitude, ses dimensions suffisent amplement, même pour les conducteurs, disons, hors normes. On en monte et descend sans accroc, et la visibilité est parmi les meilleures du segment.
Une portière arrière découvre un spacieux espace de chargement, et la banquette arrière se rabat à l’aide d’un simple levier. Il y amplement d’espace pour quatre adultes, et les sièges inclinables auront la cote lors de longs trajets. Enfin, on a gâté les passagers avant avec un jeu de porte-gobelets dignes de ce nom et beaucoup de rangement à portée de la main. Vous n’aurez pas de problème à garder l’ordre sur la route.
Le mieux dans tout ça? L’impression qu’on a de l’emporter sur les éléments, avec sportivité. Même dans la grosse neige ou par mauvais temps, grâce aux sièges chauffants, au système 4RM automatique, à la garde au sol et à la puissance du moteur, le conducteur se sent bien équipé et en confiance. Pendant ce temps, la direction et la tenue de route semblent plus sportives et agiles qu’il est strictement nécessaire.
Le moins bon
Les commandes sont en grande partie conviviales et à portée de la main, mais certaines souffrent d’un emplacement douteux. C’est le cas des réglages des rétroviseurs électriques plantés sur la console centrale et la simple petite commande qui vaut pour les deux sièges chauffants.
Les bruits du vent et de la route sont plus présents que la moyenne, et en échange de l’agilité de la version Sport, l’expérience de conduite peut devenir brusque et cahoteuse sur les surfaces accidentées.
Lors de l’essai d’un RAV4 4RM Sport animé par un V6, l’acheteur notera sans doute les excellentes accélérations et reprises du moteur ainsi que son grand entrain à bas régime pour la conduite urbaine. Le V6 pétille d’enthousiasme divertissant lorsque nécessaire, mais il se contente tout aussi bien de mouvoir le RAV4 avec une parfaite aisance quand on ne le sollicite pas trop.
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| Lors de l’essai d’un RAV-4 4RM Sport animé par un V6.(Photo: Justin Pritchard/Auto123.com) |
Et j’ai bien apprécié la consommation moyenne que j’ai enregistrée, soit 11,6 litres aux 100 km.
Le bon
Bien des attributs impressionneront l’acheteur… certains, moins.
Le positif concerne l’espace, la visibilité et la fonctionnalité. Bien que l’habitacle du RAV4 ne laisse pas une impression de vastitude, ses dimensions suffisent amplement, même pour les conducteurs, disons, hors normes. On en monte et descend sans accroc, et la visibilité est parmi les meilleures du segment.
Une portière arrière découvre un spacieux espace de chargement, et la banquette arrière se rabat à l’aide d’un simple levier. Il y amplement d’espace pour quatre adultes, et les sièges inclinables auront la cote lors de longs trajets. Enfin, on a gâté les passagers avant avec un jeu de porte-gobelets dignes de ce nom et beaucoup de rangement à portée de la main. Vous n’aurez pas de problème à garder l’ordre sur la route.
Le mieux dans tout ça? L’impression qu’on a de l’emporter sur les éléments, avec sportivité. Même dans la grosse neige ou par mauvais temps, grâce aux sièges chauffants, au système 4RM automatique, à la garde au sol et à la puissance du moteur, le conducteur se sent bien équipé et en confiance. Pendant ce temps, la direction et la tenue de route semblent plus sportives et agiles qu’il est strictement nécessaire.
Le moins bon
Les commandes sont en grande partie conviviales et à portée de la main, mais certaines souffrent d’un emplacement douteux. C’est le cas des réglages des rétroviseurs électriques plantés sur la console centrale et la simple petite commande qui vaut pour les deux sièges chauffants.
Les bruits du vent et de la route sont plus présents que la moyenne, et en échange de l’agilité de la version Sport, l’expérience de conduite peut devenir brusque et cahoteuse sur les surfaces accidentées.
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| Une portière arrière découvre un spacieux espace de chargement, et la banquette arrière se rabat à l’aide d’un simple levier.(Photo: Justin Pritchard/Auto123.com) |







