Passons ensuite à la Hyundai Genesis Coupé. Actuellement, il s'agit du plus beau modèle deux portes en deçà de 40 000 $. Pour le reste, la Genesis traîne un peu de la patte. Bien que son quatre-cylindres turbocompressé de 2,0 litres génère 10 chevaux de plus que celui de la GTI (210 vs 200), il donne plutôt l'impression d'en avoir seulement 160 quand on tient compte du poids. En outre, sa boîte manuelle à six rapports fait du bon boulot, mais elle manque le raffinement de la GTI.
Cette dernière se compare davantage avec la version 2.0T GT de la Genesis qui, à 31 149 $, inclut des freins Brembo, de superbes jantes de 19 pouces et un différentiel arrière à glissement limité. La GTI a beau miser sur un différentiel avant à verrouillage électronique transversal, celui-ci ne se montre pas aussi efficace qu'un verrouillage mécanique.
En piste, la Coréenne ne négocie pas les virages avec autant de fluidité que la GTI. La seconde enchaîne les S avec un effort minimal, tandis que la première exige plus d'intervention et de dextérité de la part du pilote, nonobstant le plaisir qui découle de son mode d'entraînement à propulsion.
Le potentiel de la Genesis est énorme, mais ses 1550 kilos affectent la puissance déjà «modeste» du moteur. En comparaison, la GTI pèse seulement 1389 kilos et ses 200 chevaux bien sentis favorisent des sprints plus inspirants. Bref, elle éclipse sa nouvelle rivale autant sur la route que sur les circuits.
Terminons cette bataille avec la Mitsubishi Lancer Sportback Ralliart. J'adore son moteur turbo de 2,0 litres, sa traction intégrale, ses cinq portières et son prix de 31 998 $. En termes d'accélération pure et de plaisir au volant, surtout à ce temps-ci de l'année, la Lancer remporte la palme. Elle se révèle plus rapide, plus déterminée et plus tranchante que la GTI. En quittant une ligne droite pour entrer dans une courbe, la machine sera bien contente de chauffer les fesses de la GTI et, aussitôt que son volant reviendra vers le centre, elle bondira devant.
Le problème avec la version Ralliart, c'est qu'elle manque de raffinement à tous les niveaux. Idem pour la Lancer Evolution, d'ailleurs (voir notre match comparatif). Sa formule va directement à l'essentiel; c'est efficace, mais on en voudrait plus. À part les sièges sport, le moteur de 237 chevaux et la fabuleuse boîte TC-SST à double embrayage, elle ne propose rien de plus que toutes les autres Lancer.
Cette dernière se compare davantage avec la version 2.0T GT de la Genesis qui, à 31 149 $, inclut des freins Brembo, de superbes jantes de 19 pouces et un différentiel arrière à glissement limité. La GTI a beau miser sur un différentiel avant à verrouillage électronique transversal, celui-ci ne se montre pas aussi efficace qu'un verrouillage mécanique.
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| Les 200 chevaux bien sentis favorisent des sprints plus inspirants. (Photo: Matthieu Lambert/Auto123.com) |
En piste, la Coréenne ne négocie pas les virages avec autant de fluidité que la GTI. La seconde enchaîne les S avec un effort minimal, tandis que la première exige plus d'intervention et de dextérité de la part du pilote, nonobstant le plaisir qui découle de son mode d'entraînement à propulsion.
Le potentiel de la Genesis est énorme, mais ses 1550 kilos affectent la puissance déjà «modeste» du moteur. En comparaison, la GTI pèse seulement 1389 kilos et ses 200 chevaux bien sentis favorisent des sprints plus inspirants. Bref, elle éclipse sa nouvelle rivale autant sur la route que sur les circuits.
Terminons cette bataille avec la Mitsubishi Lancer Sportback Ralliart. J'adore son moteur turbo de 2,0 litres, sa traction intégrale, ses cinq portières et son prix de 31 998 $. En termes d'accélération pure et de plaisir au volant, surtout à ce temps-ci de l'année, la Lancer remporte la palme. Elle se révèle plus rapide, plus déterminée et plus tranchante que la GTI. En quittant une ligne droite pour entrer dans une courbe, la machine sera bien contente de chauffer les fesses de la GTI et, aussitôt que son volant reviendra vers le centre, elle bondira devant.
Le problème avec la version Ralliart, c'est qu'elle manque de raffinement à tous les niveaux. Idem pour la Lancer Evolution, d'ailleurs (voir notre match comparatif). Sa formule va directement à l'essentiel; c'est efficace, mais on en voudrait plus. À part les sièges sport, le moteur de 237 chevaux et la fabuleuse boîte TC-SST à double embrayage, elle ne propose rien de plus que toutes les autres Lancer.
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| La GTI déborde de classe, de qualité et de sophistication, autant dans les matériaux que la finition. (Photo: Matthieu Lambert/Auto123.com) |







