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BMW 328i xDrive Touring 2016 : essai routier

BMW 328i xDrive Touring 2016 : essai routier

Luxe resplendissant et performance gratifiante dans un format pratique Par ,

Peu de genres de voitures soulèvent autant les passions que les familiales sport de luxe. Bien que certaines nous soient déjà parvenues du Japon et des États-Unis, ce sont surtout les marques européennes comme BMW qui nous font profiter de ces berlines au toit allongé.

Au Canada, la Série 3 Touring demeure un produit marginal et, pour cette raison, elle n’offre pas autant de motorisations que les autres modèles de Série 3. On a le choix entre un moteur à essence turbocompressé de 2,0 litres à injection directe (328i) et un frugal moteur turbo-diesel (328d). Une boîte automatique à 8 rapports et la traction intégrale xDrive les accompagnent.

Conduite
L’an dernier, j’ai essayé une 328d xDrive Touring qui se déplaçait avec un bel entrain tout en affichant une faible consommation de carburant. Cette fois-ci, BMW m’a prêté une 328i xDrive Touring, qui génère 241 chevaux et surtout un couple de 258 livres-pied accessible à partir de seulement 1 250 tours/minute. Malgré ses 1 735 kilos, elle réussit à accélérer de 0 à 100 km/h en 6,3 secondes. 

À l’instar des autres membres de la gamme BMW, la Série 3 Touring dissimule bien son poids. La boîte automatique en question, qui comprend un mode manuel, excelle dans l’art de garder le moteur dans sa plage de régime optimale, tandis que ses changements de rapport sont doux et rapides. Les ingénieurs l’ont reprogrammée pour 2016 afin d’espacer ses rapports, ce qui économise de l’essence sur l’autoroute, mais heureusement la performance ne semble pas être affectée. De plus, les palettes au volant (en option) rendent la conduite plus amusante, notamment sur les routes sinueuses ― là où cette familiale nous démontre qu’elle a peu à envier à la berline. 

D’ailleurs, les 2 voitures ont subi les mêmes petits changements dynamiques, entre autres une direction à assistance électrique qui réagit plus rapidement et qui offre une meilleure sensation de la route, de même qu’un châssis peaufiné qui privilégie davantage les roues arrière sans compromettre le confort de roulement.

Je vous annonce que c’est le cas même en mode Sport. Pour un maximum de fermeté et de mordant, allez-y plutôt avec le mode Sport Plus. La BMW Série 3 Touring propose également des modes Confort et Eco Pro, ce dernier rendant la voiture moins nerveuse et faisant appel à toutes les technologies EfficientDynamics de BMW, dont la fonction d’arrêt/redémarrage automatique et le système de freinage régénérateur. Ainsi décontractée, la 328i xDrive Touring s’avère un compagnon de voyage fantastique. 

Confort
Bien sûr, ça aide d’avoir un modèle d’essai qui renferme 2 des meilleurs sièges avant que j’ai essayés cette année. Celui du conducteur élève vraiment le confort à un autre niveau, épousant magnifiquement le dos avec son rembourrage doux et enveloppant tout en étant capable d’offrir un soutien latéral à la hauteur des attentes grâce à des renforts ajustables électriquement. 

Il y avait aussi cette option signée BMW Individual qui transformait l’habitacle en l’un des plus invitants et chaleureux de la catégorie, soit une belle sellerie de cuir Merino à grain fin de couleur Beige cachemire. À cela s’ajoutaient une instrumentation et des portières accentuées de boiseries lustrées et d’autres garnitures au fini argent satiné. 

Équipement
De série, la BMW 328i xDrive Touring 2016 (48 200 $) comprend des jantes en alliage de 18 pouces, des phares partiellement à DEL, des phares antibrouillard à DEL, des longerons de toit, un bouton de démarrage, des essuie-glaces automatiques, un volant sport multifonction gainé de cuir, un régulateur de vitesse adaptatif, un rétroviseur intérieur à assombrissement automatique, un climatiseur automatique à 2 zones, un système de navigation, des sièges avant chauffants avec réglages électriques et mémoire de position pour le conducteur, des services d’assistance en cas d’urgence, un toit panoramique et bien plus. 

Celle que j’ai testée bénéficiait par surcroît de l’ensemble de luxe avancé (5 400 $) ajoutant un accès sans clé, des rétroviseurs latéraux à assombrissement automatique, un volant chauffant, un affichage tête haute, une caméra de recul, une excellente chaîne sonore Harmon Kardon, la radio satellite, les services BMW ConnectedDrive, des capteurs de stationnement avant et arrière, un ouvre-porte de garage et j’en passe. BMW avait même inclus des freins Sport M qui augmentent considérablement la force de freinage de la voiture. 

Personnellement, j’opterais aussi pour l’ensemble Sport M (3 000 $), ne serait-ce que pour ses roues M de 19 pouces et son groupe aérodynamique M, quoique son volant en cuir M et ses sièges sport me plaisent également. Plusieurs autres options figurent au menu, un signe que BMW est bien consciente du désir de personnalisation des acheteurs de la Série 3 Touring.

Habitacle
La compagnie bavaroise a le don de retenir ses clients en leur offrant un niveau de  raffinement et une qualité de matériaux qui dépassent la moyenne. Je pense ici au tissu qui recouvre les montants de toit et aux riches surfaces qui ne sont pas déjà en cuir, en bois ou en métal. De plus, les commandes sont parmi les meilleures de la catégorie et les 4 cadrans principaux semblent flotter au milieu d’un grand panneau à affichage TFT. 

Non moins impressionnant, l’écran multimédia de type tablette au sommet du bloc central possède une résolution claire et des couleurs riches avec beaucoup de contraste. On peut séparer l’affichage en 2 pour contrôler plus d’une fonction à la fois, tandis que les directives du GPS sont excellentes. Plus bas, la molette de commande iDrive sur la console tombe naturellement sous la main et s’avère facile à manipuler, qu’on la tourne, la déplace de côté à la manière d’une souris ou la touche sur le dessus pour confirmer une sélection.

Bien qu’il n’y ait pas de commandes de température à l’arrière, j’ai trouvé la banquette aussi confortable que les sièges avant. Selon moi, l’espace devrait amplement suffire pour la majorité des passagers. L’accoudoir se rabat pour libérer les 2 porte-gobelets, mais on peut aussi baisser toute la section centrale du dossier 40/20/40 afin de transporter de longs objets au milieu de la voiture, par exemple des skis. En rabattant tout à plat, le volume de chargement passe de 496 à 1 500 litres. 

Consommation
Toujours dans le pratico-pratique, la 328d Touring de l’an dernier m’a enchanté avec sa consommation moyenne (ville et autoroute) de seulement 6,7 L/100 km. La BMW 328i xDrive Touring 2016 est loin d’être aussi économe de carburant, elle qui brûle 9,1 L/100 km. En plus, on parle d’essence super (indice d’octane 89). 

Je doute que les personnes qui recherchent la performance du modèle à essence se laissent dissuader par cette information, mais en ce qui me concerne, je préfèrerais arrêter moins souvent à la station-service et sauver de l’argent. 

Mon verdict
Les acheteurs de familiales sont habituellement plus pragmatiques et raisonnables que les adeptes de berlines sport, ce qui explique que BMW n’offre pas de version 340i Touring, encore moins une M3 Touring, ni même une boîte manuelle ou une propulsion.

Cela dit, il est difficile de reprocher quoi que ce soit tant à la 328i xDrive Touring qu’à la version 328d xDrive. Mon exemplaire bien équipé offrait une merveilleuse combinaison de luxe et de performance dans un format pratique. 
 

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