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Chevrolet Corvette C6 Z51 2005

Chevrolet Corvette C6 Z51 2005

Le retour à la gloire de la puissance américaine Par ,

Le retour à la gloire de la puissance américaine

Depuis son lancement en 1953, la Chevrolet Corvette est la voiture sport deux places emblématique des États-Unis. Pour 2005, une sixième
Pour 2005, une sixième génération de ce bolide musclé souvent sous-apprécié a été déployée. (Photo: Rob Rothwell, Canadian Auto Press)
génération de ce bolide musclé souvent sous-apprécié a été déployée pour livrer bataille à tout ce qui ose attaquer sa puissance de 400 chevaux et son couple de 400 livres-pied. C'est en effet ce que la nouvelle Corvette de série cache sous son long capot sculpté, sous la forme d'un V-8 de 6,0 litres (364 po3) à soupapes en tête.

Tout ce muscle est contrôlé par une boîte automatique à quatre vitesses ou par une manuelle à six vitesses. Ne traînant qu'un poids brut de 1442 kilos (3179 livres), la Corvette 2005 est étonnamment rapide, accélérant de zéro à 100 km/h en seulement 4,4 secondes (avec la boîte manuelle).

Connue dans le jargon automobile sous l'appellation «C6», la Corvette 2005 est un véhicule considérablement différent de la version C5. Son
Connue dans le jargon automobile sous l'appellation «C6», la Corvette 2005 est un véhicule considérablement différent de la version C5. (Photo: Rob Rothwell, Canadian Auto Press)
empattement est maintenant plus long de 30,4 mm mais, fait intéressant, la longueur totale de la voiture a été raccourcie de 127 mm -- rien de moins. Les dimensions réduites ne sont pas aussi visibles que l'apparition inattendue de logements de phares à la place des traditionnelles lentilles «pop-up».

La nouvelle disposition des phares avant ainsi que le stylisme frontal de cette plus petite Corvette évoque le design perfectionné par un constructeur italien renommé -- Ferrari. (Il semble que l'imitation soit le plus grand signe de respect.) Bien que j'aime les lignes fluides et épurées de la C6, je me demande toujours si elles constituent une amélioration par rapport au stylisme agressif et plein de testostérone de la C5 ou s'il ne s'agit que d'une simple européanisation.

Chevrolet a révisé l'intérieur de la Corvette pour 2005 tout en conservant les thèmes établis par la C5. La qualité de fabrication et le choix des
La qualité de fabrication et le choix des matériaux sont supérieurs à toutes les Corvette qui sont sorties des chaînes de montage de Bowling Green, au Kentucky. (Photo: Rob Rothwell, Canadian Auto Press)
matériaux, par contre, sont supérieurs à toutes les Corvette qui sont sorties des chaînes de montage de Bowling Green, au Kentucky. Presque toutes les surfaces intérieures de la C6 procurent une expérience tactile agréable, sensation qui est joliment complétée par l'aspect visuel remarquable du tableau d'instruments dans cet habitacle de performance. Directement en face du conducteur se trouvent un tachymètre analogique merveilleusement grand ainsi qu'un compteur de vitesse assorti. Chacun de ces deux cadrans brillants et faciles à lire est flanqué de deux indicateurs plus petits mesurant le niveau d'essence, la pression d'huile, la température du liquide de refroidissement et le voltage.

Les sorties et les entrées dans la C6 ont été facilitées par un design de pare-brise plus vertical et une ligne de toit révisée. Une fois que les fesses sont bien assises, le conducteur se retrouve efficacement enveloppé dans
À moins de le presser dans une intense accélération, le V-8 LS2 à deux soupapes par cylindre s'acquitte de ses tâches avec une civilité raisonnable. (Photo: Rob Rothwell, Canadian Auto Press)
le siège grâce à des appuis latéraux qui serrent plus que tante Germaine la veille du Jour de l'An. Ceinture attachée et pied gauche bien reposé, le conducteur trouve dans la Corvette le prolongement de son corps. L'homme et la machine ne font qu'un dans la quête d'une performance extraordinaire.

Cette performance débute en appuyant sur un bouton sur le tableau de bord. Le réveil de la bête qu'est le moteur s'accompagne du légendaire grognement guttural de cette icône américaine. À moins de le presser dans une intense accélération, le V-8 LS2 à deux soupapes par cylindre s'acquitte de ses tâches avec une civilité raisonnable. Mais dès que l'on ouvre la machine, le rugissement intimidant et inévitable de la C6 retentit pendant de longs moments, faisant trembler les nombreux amateurs de voitures importées.