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Jeep TJ Unlimited 2005

Jeep TJ Unlimited 2005

Un TJ encore plus pratique Par ,

Un TJ encore plus pratique

Une fois de plus cette année, le Groupe Chrysler a mis à la disposition des journalistes ses installations de Chelsea, au Michigan, question de montrer et de faire essayer ses modèles 2005 dans toutes les conditions possibles.

Mon intention au départ était de faire l'essai de tous les véhicules que je n'avais pas eu l'occasion de conduire jusqu'à ce jour, ce qui voulait dire que des modèles aussi tentants que la Dodge Viper SRT-10 allaient passer en dernier... si j'avais le temps. Une de mes priorités était le nouveau TJ Unlimited, c'est-à-dire la version à empattement allongé du 4x4 qui a fait la renommée de Jeep.

Je me rappelle à quel point le "long" empattement de 93,5 pouces du CJ-7 avait l'air étrange lors de la sortie du modèle, en 1975. Ce 4x4 semblait tellement long à côté du CJ-5 "parfaitement proportionné". Celui-ci, qui jusque-là était le seul offert, était pourtant très rudimentaire comparé au CJ-7, malgré une sensationnelle performance hors-route. Le nouveau 7 offrait pour la première fois en option la transmission automatique, des portières tout en métal avec fenêtres coulissantes et un intérieur en vinyle, une capote rigide en une pièce ainsi qu'un nouveau hayon en acier permettant un accès plus facile à l'espace de chargement qui, soit dit en passant, était plus spacieux.

Étant en quelque sorte un puriste, je me tenais dans le camp du CJ-5. Je possédais d'ailleurs l'exemplaire le plus répugnant visuellement sur la planète. Il n'était pas muni d'un toit souple ni même de portes; des haut-parleurs massifs étaient accrochés à la barre anti-tonneau et reliés à une puissante radio-cassette Alpine; des dessins Renegade ornaient le capot en dessous duquel ronronnait un monstrueux V8 de 304 po-cu. Le son au démarrage était pas mal plus qu'un grognement en raison des doubles tuyaux d'échappement latéraux qui sortaient par les ailes des roues avant.

À cette époque, je me souciais peu d'attirer l'attention, et Dieu sait si j'en ai eu. La plupart du temps, il s'agissait des voisins réveillés par le son menaçant du V8 ou du système de son, qui crachait les "Talking Heads", "Burning Down the House" ou "Psycho Killer".