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Kia Sportage SX 2011 : essai routier

Kia Sportage SX 2011 : essai routier

Turbo à gogo Par ,

Fait intéressant, l’ultime bolide performant surprise qui tombe du côté abordable du marché automobile aujourd’hui n’est nul autre qu’un utilitaire compact.

Attendez, je n’ai pas fini. Il sort de la Corée.

Aujourd’hui, le même patrimoine génétique responsable de machines comme les Pony, Scoupe et Sephia donne naissance à certains des modèles les plus populaires sur le marché. La Corée est un joueur de taille au même titre que les autres au Canada, et Hyundai et Kia nourrissent de très grandes ambitions.

Plutôt que de farcir le Sportage d’un gros V6, Kia a suivi les traces de Mazda, Audi, Acura et d’autres, proposant un petit moteur turbo destiné à optimiser les performances et la consommation. (Photo: Justin Pritchard/Auto123.com)

Kia s’est en effet un peu déchaînée ces derniers temps, et le constructeur vient de signer un nouveau modèle baptisé Sportage SX. La dernière mouture de son populaire et récemment redessiné multisegment, le Sportage SX turbo est le dernier utilitaire de Kia animé par son dernier moteur.

Quand turbo rime avec plaisir et efficacité
Les Sportage reçoivent de série un quatre-cylindres de 2,4 litres déployant 176 ch.

Un moteur plutôt traditionnel et correct. Celui du Sportage turbo, lui, ne l’est pas.

Plutôt que de farcir le Sportage d’un gros V6, Kia a suivi les traces de Mazda, Audi, Acura et d’autres, proposant un petit moteur turbo destiné à optimiser les performances et la consommation.

Et pourquoi donc? Les V6 ont une plus grosse cylindrée et sont plus lourds que les quatre-cylindres : en échange de performances accrues, ils brûlent plus d’essence presque en tout temps. En les troquant pour un moteur turbocompressé plus petit, on obtient une puissance égale ou supérieure tout en allégeant le poids du véhicule et en réduisant sa consommation lors de trajets tranquilles. En d’autres mots, le nouveau moulin de Kia promet des performances égales ou supérieures à ceux de V6 rivaux tout en offrant une consommation rappelant un quatre-cylindres. Tout est dans le pied droit.

Ainsi, en épaulant la petite cylindrée de deux litres avec l’injection directe et un turbocompresseur à échangeur d’air, on obtient 260 ch et 269 pi-lb de couple. Ces chiffres représentent une puissance nominale exceptionnelle et se traduisent par des performances monstres tout en limitant la consommation à vitesse de croisière ou en conduite discrète.

Encore mieux, le moulin ne boit même pas l’essence super exigée par d’autres turbos. La mécanique de Kia se montre aussi silencieuse, suave et raffinée que tout moteur sorti d’Allemagne ou du Japon. Quand je l’ai poussée, elle m’a fait penser au fantastique 2,0-litres TFSI du Groupe Volkswagen, mais avec beaucoup plus de punch.

Ainsi, en épaulant la petite cylindrée de deux litres avec l’injection directe et un turbocompresseur à échangeur d’air, on obtient 260 ch et 269 pi-lb de couple. (Photo: Kia)