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Toyota Matrix XR AWD 2010 : essai routier

Toyota Matrix XR AWD 2010 : essai routier

L'autre utilitaire compact Par ,

Ma femme et moi formons un beau petit couple depuis environ 11 ans. Ma carrière en journalisme automobile a commencé il y a presque 11 ans jour pour jour aussi. C’est pourquoi je sais qu’elle ne reste pas avec moi pour les rutilants bolides que je ramène à la maison chaque semaine. Aussi, ma femme n’a que faire des autos, et que je mette à l’essai une Kia à 15 000 $ ou une Audi à 150 000 $, ça lui est égal. Elle a l’occasion de conduire bon nombre de mes véhicules de presse, la plupart du temps par nécessité et non par curiosité.

J’ai eu le plaisir de découvrir en la Matrix XR AWD une voiture très fringante.

Elle a toujours préféré conduire les voitures intermédiaires et pleine grandeur, et les quelques commentaires positifs qu’elle a formulés au fil des ans concernaient les Acura RL, Volvo XC70 et S80, Lexus GS et Infiniti EX35. C’est ainsi que nous nous sommes fait cadeau d’un XC70 de quatre ans à l’automne 2008. Si vous suivez mes tweets (@Matt_St_Pierre), vous savez que j’ai payé un traitement antirouille à ma Volvo la même semaine que j’avais les clés de la Matrix; pendant que j’attendais au garage, ma femme est partie travailler avec la Toyota.

Des hauts et des bas
Contre toute attente, ma tendre moitié s’est laissée séduire par la Matrix, par son style, son habitacle et surtout, son punch. Son seul doute concernait les sièges avant, dont les coussins plus bas sont trop courts. Honnêtement, j’étais tellement surpris de l’entendre parler de la Matrix en termes élogieux, que j’ai dû me faire une nouvelle idée de cet utilitaire compact/minifamilial.

L’extérieur du véhicule a fait l’objet de commentaires désobligeants dès le début. J’ai conduit la Matrix pour la première fois à Windsor il y a deux ans, et je me souviens clairement que beaucoup de critiques dédaignaient ses lignes. J’étais moi-même loin d’être envoûté. Mais les fleurs que ma femme lui a lancées m’ont forcé à reconsidérer la question.

Concernant l’habitacle, j’ai moi aussi immédiatement remarqué les défauts des sièges, une caractéristique typique de Toyota. En deuxième place sur ma liste de défauts : les plastiques durs et bon marché ornant une bonne partie de l’habitacle et la forme sans charme de certains instruments. Heureusement, l’aménagement simple des commandes rachète ces lacunes.

L’aménagement des commandes est simple.