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Volkswagen Golf 2.5L Sportline 5 portes 2012 : essai routier

Volkswagen Golf 2.5L Sportline 5 portes 2012 : essai routier

Justesse européenne Par ,

La Volkswagen Golf s'est toujours réservé les acheteurs aux penchants européens à la recherche et du savoir-faire allemand qui, on le sait, déchaîne les passions, et de la polyvalence obligée par les besoins du quotidien.

Faire quelque chose de gros avec quelque chose de petit
Il faut donner à Volkswagen le mérite d'avoir extirpé un maximum d'espace hors de la Golf, tout en préservant le caractère dynamique qui manque à tant de modèles du genre.

Bien que redessinée l'an passé, la Golf 2012 n'a pas beaucoup évolué. Comme on dit, on ne change pas une recette gagnante. Rome ne s'est pas construite en un jour et la Golf 5 portes n'en est pas arrivée où elle est pour rien - bien que son 5 cylindres de 2,5L soit loin d'être renversant.

Cinq adultes entrent sans problème dans la Volkswagen Golf 2012, mais pour plus de confort, limitez-vous à quatre. À moins que ce ne soit absolument nécessaire, évitez d'entasser plus de deux individus sur la banquette arrière, divisée 60/40. Il n'y a franchement pas tant de place que ça, surtout pour les jambes.

En avant par contre, le passager et le conducteur disposent de tout l'espace dont ils pourraient avoir besoin, autant au-dessus de leur tête qu'à leurs pieds.

Les sièges arrière rabattus, la forme carrée du coffre aidant, on parvient sans trop de problèmes à y réunir toutes sortes d'objets. Mon vélo par exemple, entrait sans même que j'aie besoin d'enlever une roue - ce que je dois souvent faire lorsque je dois la transporter.

Cabine impressionnante
En plus de sa forme pratique, l'intérieur de la Golf peut se vanter d'être composé de matériaux de qualité. Il n'y a pas si longtemps que ça, pour une finition de ce niveau, il fallait chercher du côté d'Audi. Pas de cuir dans mon exemplaire, mais tout de même : les mêmes excellents sièges que dans chaque VW.

Autre aspect positif typique de Volks bien mis en valeur dans la Golf, le design fonctionnel des commandes. Les trois boutons du climatiseur rendent la vie facile en conduite, moment auquel il faut tourner son attention vers la commande la plus intéressante, le volant.

Derrière le volant
Depuis toujours, le plaisir de conduite est inscrit dans le code génétique de la Golf, la cinq portes ne faisant pas exception à la règle. Il faut féliciter les ingénieurs Volkswagen pour avoir mis le doigt sur un excellent compromis entre dynamisme et confort.

Passe-partout en ville, la Golf demeure tout aussi agile lorsque les routes deviennent sinueuses. On reconnaît tout de suite, en version plus civilisée, le châssis qui a valu à la Golf GTI tant de compliments.

Seul le 5 cylindres paresseux - produisant seulement 170 chevaux à 5 700 tours/min, et 177 livres-pied de couple à 4 250 tours/min - gâche quelque peu l'ensemble, par la façon inégale qu'il a de donner sa puissance : pas assez avant 3 500 tours/min, puis trop après.

Rien à redire à propos de la boîte de vitesses automatique 6 rapports Tiptronic qui équipait mon modèle (boîte manuelle aussi disponible).

Bien que j'aie su m'adapter aux traits du moteur, auquel on ne peut pas nier certains charmes, je l'avoue, j'aurais préféré un accélérateur qui répond plus directement. Cela permettrait de mieux contrôler les accélérations et les démarrages en général.

Ni particulièrement gourmand, ni particulièrement sobre
Volkswagen annonce une consommation de 9,9/6,2 (ville/autoroute) litres au 100 km. Quant à moi, j'ai enregistré une moyenne de 11 L/100km en ville, honorable pour 2,5 L de cylindrée, mais pas renversant.

Sans aucun doute, le 2.0 L TDI diesel demeure le moulin de choix dans la panoplie Volkswagen. Ses 6,7 et 4,6 litres au 100 km, ville/autoroute, commandent le respect, toutefois pas autant que la célèbre boîte automatisée DSG, produit dérivé de la course. Ceux qui ont l'économie de carburant à coeur n'ont pas d'autre choix.

18e trou
Pour conclure, il convient de donner à la Golf 5 portes la palme de la modération. Ni renversante, ni endormante, elle fait le travail et vous mène là où vous devez aller. J'ai beau avoir une (petite) dent contre le 5 cylindres, je le recommanderais sans hésitation à tous les amateurs d'ingénierie allemande limités dans leur fonds.

La version Trendline ne coûte que 21 475 $.

Quant à ma version Sportline, son prix (celui suggéré par le constructeur) monte à 26 650 $, mais vient avec l'Ensemble connectivité de Volkswagen, qui comprend la connectivité Bluetooth et iPod, un ordinateur de bord multifonctions ainsi que plusieurs contrôles montés au volant.

Essais routiers et évaluations

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