1re place : Volkswagen GTI 2008
La sportive à hayon qui a parti le bal il y a 25 ans se démarque une fois de plus. Elle n'a peut-être pas la carrosserie la plus excitante ou le moteur le plus puissant, mais la GTI nous a charmés par son dynamisme et son plaisir de conduire au quotidien.
La VW a beau disposer de moins de chevaux par rapports à ses rivales, sur la piste on y gagne avec une voiture nettement plus facile à lancer. Elle requiert 7,4 secondes pour atteindre 100 km/h, un clin d'oeil plus rapide que les Mazda et Chevrolet qui ont 60 chevaux de plus. La VW a complété le quart de mille en 15,4 secondes à 146 km/h. Le 4-cylindres de 2 litres muni d'un turbocompresseur développe 200 chevaux et produit un couple de 207 livres-pied; et l'on ne ressent presque pas d'effet de couple, un avantage certain au sein de ce quatuor.
Sur la route, la GTI se comporte comme une machine bien calibrée. Il y a toujours de la puissance disponible pour des dépassements, et on peut même se procurer une boîte automatique à double embrayage. Les sièges sont les meilleurs du groupe, malgré la molette manuelle pour régler l'angle du dossier, qui provoque des jurons de façon constante.
Le hayon s'ouvre très haut et évite à son proprio de se cogner le coco. Même si nous ne pouvions obtenir une version à 3 portes de la GTI, nous avons déjà essayé la 5-portes : l'accès aux places arrière de cette dernière est facile. L'habitacle bénéficie de matériaux haut de gamme et d'une excellente ergonomie, mais nous entendions des craquements provenant du tableau de bord en conduite, et nous aimerions que le volant inclinable puisse se relever plus haut.
La suspension n'est pas aussi ferme que celle des autres sportives à hayon dans cet essai, et nous avons remarqué du roulis de caisse durant les manoeuvres de changement de voie, mais le compromis est un roulement plus confortable au quotidien.
La tenue de route est évidemment l'un des points forts de la GTI, mais le système de contrôle de la stabilité s'est révélé plus intrusif sur la piste de Sanair que celui des autres. La cerise sur le « sundae », par contre, c'est que la GTI est la plus frugale du groupe.
Elle vole la victoire à la Mazda par une marge mince, mais elle démontre bien l'expérience de Volkswagen quand vient le temps de concevoir une sportive à hayon qui offre à la fois plaisir de conduire et civilité. Et avec une récente baisse de prix, la GTI est la voiture la deuxième moins chère ici, débutant à 27 975 $ (une version à 5 portes coûte 1 000 $ de plus).
« Elle manque un peu de caractère, mais compense bien avec son dynamisme, sa puissance utilisable et un style classique. Elle semble plus chère qu'elle ne l'est vraiment. » - Michel Deslauriers
La sportive à hayon qui a parti le bal il y a 25 ans se démarque une fois de plus. Elle n'a peut-être pas la carrosserie la plus excitante ou le moteur le plus puissant, mais la GTI nous a charmés par son dynamisme et son plaisir de conduire au quotidien.
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La VW a beau disposer de moins de chevaux par rapports à ses rivales, sur la piste on y gagne avec une voiture nettement plus facile à lancer. Elle requiert 7,4 secondes pour atteindre 100 km/h, un clin d'oeil plus rapide que les Mazda et Chevrolet qui ont 60 chevaux de plus. La VW a complété le quart de mille en 15,4 secondes à 146 km/h. Le 4-cylindres de 2 litres muni d'un turbocompresseur développe 200 chevaux et produit un couple de 207 livres-pied; et l'on ne ressent presque pas d'effet de couple, un avantage certain au sein de ce quatuor.
Sur la route, la GTI se comporte comme une machine bien calibrée. Il y a toujours de la puissance disponible pour des dépassements, et on peut même se procurer une boîte automatique à double embrayage. Les sièges sont les meilleurs du groupe, malgré la molette manuelle pour régler l'angle du dossier, qui provoque des jurons de façon constante.
Le hayon s'ouvre très haut et évite à son proprio de se cogner le coco. Même si nous ne pouvions obtenir une version à 3 portes de la GTI, nous avons déjà essayé la 5-portes : l'accès aux places arrière de cette dernière est facile. L'habitacle bénéficie de matériaux haut de gamme et d'une excellente ergonomie, mais nous entendions des craquements provenant du tableau de bord en conduite, et nous aimerions que le volant inclinable puisse se relever plus haut.
La suspension n'est pas aussi ferme que celle des autres sportives à hayon dans cet essai, et nous avons remarqué du roulis de caisse durant les manoeuvres de changement de voie, mais le compromis est un roulement plus confortable au quotidien.
La tenue de route est évidemment l'un des points forts de la GTI, mais le système de contrôle de la stabilité s'est révélé plus intrusif sur la piste de Sanair que celui des autres. La cerise sur le « sundae », par contre, c'est que la GTI est la plus frugale du groupe.
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Elle vole la victoire à la Mazda par une marge mince, mais elle démontre bien l'expérience de Volkswagen quand vient le temps de concevoir une sportive à hayon qui offre à la fois plaisir de conduire et civilité. Et avec une récente baisse de prix, la GTI est la voiture la deuxième moins chère ici, débutant à 27 975 $ (une version à 5 portes coûte 1 000 $ de plus).
« Elle manque un peu de caractère, mais compense bien avec son dynamisme, sa puissance utilisable et un style classique. Elle semble plus chère qu'elle ne l'est vraiment. » - Michel Deslauriers
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