À l'opposé, les plus douillets risquent de trouver que « ça porte dur », en bon québécois. Il est vrai que les pneus d'hiver de notre véhicule d'essai pouvaient y contribuer, mais il n'en demeure pas moins que la fermeté de la suspension se ressent, surtout lorsque la chaussée se dégrade. Toutefois, les amateurs de voitures allemandes apprécient justement cette fermeté, qui n'a rien à voir avec le roulement aseptisé d'une japonaise. Dans un même ordre d'idées, la direction est prompte, ultraprécise, et son assistance est dosée juste à point. Encore là, on est loin des Lexus et Infiniti, et c'est tant mieux à mon avis. Quant au freinage, il est tellement puissant qu'il nécessite une période d'adaptation !
Le V8 de 4,3 litres est la pièce maîtresse de ce petit chef-d'oeuvre sur quatre roues. Souple, onctueux même, il émet toutefois un petit grondement qui, non seulement annonce ses couleurs, mais sonnait à mes oreilles comme une douce musique. Dommage que la lenteur de la boîte automatique altère un brin sa fougue. Mais juste un brin... Par contre, il est possible d'éliminer cet irritant en se plaçant en mode semi-automatique (Touch Shift), un modèle du genre.
Le V8 de 4,3 litres est la pièce maîtresse de ce petit chef-d'oeuvre sur quatre roues. Souple, onctueux même, il émet toutefois un petit grondement qui, non seulement annonce ses couleurs, mais sonnait à mes oreilles comme une douce musique. Dommage que la lenteur de la boîte automatique altère un brin sa fougue. Mais juste un brin... Par contre, il est possible d'éliminer cet irritant en se plaçant en mode semi-automatique (Touch Shift), un modèle du genre.





