Après quelques minutes sur la route, j’en avais assez de languir. Je me suis donc arrêté sur l’accotement pour retirer la capote. Cette opération ne requiert aucune action manuelle; il suffit d’appuyer sur un bouton et de regarder la jolie chorégraphie. La capote se détache, se soulève, se replie et se range automatiquement derrière les sièges en moins de 20 secondes.
Wow! Rouler à vive allure dans une voiture sport décapotée en plein mois de novembre -- quelle expérience! Pour être honnête, je me sentais tout à fait à l’aise. Comme dans tout bon roadster moderne, j’étais assis bas, derrière un pare-brise très incliné et le chauffage des sièges s’avérait puissant. Malheureusement, les éléments de la nature se sont mis de la partie et je n’ai pu apprécier la conduite à l’air libre très longtemps.
Performante
Bien que le couple du moteur soit substantiel (270 lb-pi), j’en aurais aimé davantage, surtout qu’il se cache assez haut dans les tours (pointe à 5200 tr/min). Ceci dit, la performance à l’accélération n’en semble pas affectée, la Z se montrant vigoureuse dans toutes les situations.
Une part du crédit revient à la boîte automatique à sept rapports, qui livre des passages en douceur… sauf peut-être quand on accélère avec la pédale au fond, moment où elle paraît hésiter et faire des calculs avant de nous propulser.
Le potentiel de vitesse et de tenue de route de la 370Z Roadster ne peut être apprécié pleinement que sur une piste de course. En ville, une conduite sportive nous révèle une voiture terriblement mordante, fougueuse et pratiquement dépourvue de tout roulis de caisse.
La sonorité du moteur est satisfaisante mais sans plus. Autrement dit, elle ne m’a pas excité. De même, la direction ne contribue pas à une véritable expérience de conduite sport; je l’ai trouvée un peu trop forte au centre. Entendons-nous bien : la voiture enchaîne les virages comme un wagon sur des rails, mais son volant semble nous dire : «J’aimerais mieux que tu conduises droit.»
Le roulement, d’autre part, s’avère pas mal confortable pour un bolide de performance dans le genre. Donc, si vous n’êtes pas un pilote de course dans l’âme, la Z peut vous aider à vous la couler douce en se montrant aussi relaxante à conduire en ville qu’une Sentra.
Bien qu’elle soit extrêmement athlétique et performante, je ne l’ai pas sentie aussi sportive dans sa nature que les Porsche Boxster, Honda S2000, BMW Z4 et même la Mazda MX-5. En vérité, elle adopte une vocation plus «grand tourisme», à l’instar de la Mercedes-Benz SLK et de son propre pendant haut de gamme, l’Infiniti G37 Cabriolet.
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| Le roulement, s’avère pas mal confortable pour un bolide de performance dans le genre. |
Wow! Rouler à vive allure dans une voiture sport décapotée en plein mois de novembre -- quelle expérience! Pour être honnête, je me sentais tout à fait à l’aise. Comme dans tout bon roadster moderne, j’étais assis bas, derrière un pare-brise très incliné et le chauffage des sièges s’avérait puissant. Malheureusement, les éléments de la nature se sont mis de la partie et je n’ai pu apprécier la conduite à l’air libre très longtemps.
Performante
Bien que le couple du moteur soit substantiel (270 lb-pi), j’en aurais aimé davantage, surtout qu’il se cache assez haut dans les tours (pointe à 5200 tr/min). Ceci dit, la performance à l’accélération n’en semble pas affectée, la Z se montrant vigoureuse dans toutes les situations.
Une part du crédit revient à la boîte automatique à sept rapports, qui livre des passages en douceur… sauf peut-être quand on accélère avec la pédale au fond, moment où elle paraît hésiter et faire des calculs avant de nous propulser.
Le potentiel de vitesse et de tenue de route de la 370Z Roadster ne peut être apprécié pleinement que sur une piste de course. En ville, une conduite sportive nous révèle une voiture terriblement mordante, fougueuse et pratiquement dépourvue de tout roulis de caisse.
La sonorité du moteur est satisfaisante mais sans plus. Autrement dit, elle ne m’a pas excité. De même, la direction ne contribue pas à une véritable expérience de conduite sport; je l’ai trouvée un peu trop forte au centre. Entendons-nous bien : la voiture enchaîne les virages comme un wagon sur des rails, mais son volant semble nous dire : «J’aimerais mieux que tu conduises droit.»
Le roulement, d’autre part, s’avère pas mal confortable pour un bolide de performance dans le genre. Donc, si vous n’êtes pas un pilote de course dans l’âme, la Z peut vous aider à vous la couler douce en se montrant aussi relaxante à conduire en ville qu’une Sentra.
Bien qu’elle soit extrêmement athlétique et performante, je ne l’ai pas sentie aussi sportive dans sa nature que les Porsche Boxster, Honda S2000, BMW Z4 et même la Mazda MX-5. En vérité, elle adopte une vocation plus «grand tourisme», à l’instar de la Mercedes-Benz SLK et de son propre pendant haut de gamme, l’Infiniti G37 Cabriolet.
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| Bien que le couple du moteur soit substantiel (270 lb-pi), j’en aurais aimé davantage. |






