Nissan Maxima
Passons, si vous le voulez bien, sur la Maxima 2003 : sa mission n'aura été que d'assurer une courte transition préparant l'introduction d'une nouvelle génération à la suite du plus récent salon de Detroit. Entièrement redessinée, la Maxima 2004 devrait poser ses roues chez les concessionnaires à la fin du printemps. Conçue à partir de la plate-forme "FFL", inaugurée soit dit en passant avec l'Altima, elle sera assemblée pour la première fois de son histoire aux États-Unis, dans l'état du Tennessee.
On s'en doute, des changements significatifs sont à l'ordre du jour, à commencer par sa silhouette, laquelle s'inspire indéniablement de la signature actuelle de la maison. D'emblée, mentionnons que la Maxima 2004, comme c'est la tendance, accuse un léger embonpoint : empattement, largeur, volume du coffre et diamètre des roues (18 pouces pour la SE) ont augmenté. Quant à la mécanique de cette berline intermédiaire, pourquoi changer une recette éprouvée? De sorte que l'excellent V6 de 3,5 litres, au don d'ubiquité avéré, reprend du service.
Sachez toutefois qu'il a gagné en puissance (265 chevaux) et en couple (255 lb/pi). Pour aiguiller ce moulin, les acheteurs auront le choix entre une boîte automatique à quatre rapports, de série dans la SL, ou à cinq rapports, de série dans la SE, cette dernière permettant au conducteur de changer lui-même les rapports. De retour, la boîte manuelle à six rapports demeure optionnelle dans la SE. Souhaitons seulement qu'elle soit moins récalcitrante qu'auparavant. Dans un autre ordre d'idées, les amateurs de conduite alerte seront heureux d'apprendre que ce cru nouveau étrenne une suspension arrière multibras indépendante, adaptée, soutient-on chez Nissan, de la Skyline japonaise. Enfin, vous êtes du genre contemplatif ? Le numéro deux nippon a pensé à vous puisque toutes les Maxima bénéficieront d'un toit transparent allant de l'avant à l'arrière du véhicule.
Chrysler Concorde
Majestueuse Concorde... Avant d'effectuer, en vertu de son alliance avec Mercedes-Benz, un retour à la propulsion, DaimlerChrysler continue d'offrir cette traction étroitement apparentée à la Chrysler Intrepid et prisée des ministres et des septuagénaires, qui apprécient son vaste habitacle douillet (trop douillet?).





