La Ion possède bien sûr une nouvelle apparence et un nouveau châssis, mais l'aspect mécanique n'a pas été laissé pour compte non plus. Depuis la naissance de la première Saturn, la clientèle s'est toujours plaint du manque de souplesse et du niveau sonore trop élevé du moteur. C'est maintenant chose du passé. La Ion adopte désormais le fameux 4 cylindres Ecotec de 2.2 litres dont les 137 chevaux sont bien appréciés. Les accélérations se situent dans la bonne moyenne avec un temps de 9.3 secondes pour le 0-100 km/h et ce, avec la boîte automatique. Les reprises sont impressionnantes et vous ne manquerez jamais de puissance pour effectuer un dépassement. On ne peut pas dire que ce moteur est silencieux, mais tout de même plus discret que l'ancien 1.9 litres qui équipait la série S. La boîte automatique est aussi toute nouvelle et possède maintenant 5 rapports. Les changements de vitesses se font en douceur et son étagement est parfaitement calibré pour offrir un bon rapport performance/économie d'essence.
Sur la route, la Ion se comporte de façon respectable. Sa stabilité à haute vitesse est telle que vous aurez l'impression de conduire une voiture aux dimensions plus généreuses. On sent aussi que la rigidité de la caisse est grandement supérieure à sa devancière puisque aucun bruit de caisse ne se fait entendre. Le nouveau châssis d'origine Fiat y est sûrement pour quelque chose. La direction est précise mais légèrement trop assistée pour vous offrir une bonne sensation de la route. Quant à la suspension, elle est juste assez ferme pour offrir un confort honnête et une bonne tenue de route. Si la Ion m'a semblée coller à l'asphalte, c'est sans doute grâce au pneus de 16 pouces plus qu'à la suspension. Sachez d'ailleurs que la version 1 de la Ion n'offre que des roues de 14 pouces, ce qui aura un impact majeur sur le comportement de la voiture.





