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Buick Lucerne CXL V6 2006

Buick Lucerne CXL V6 2006

Un pas dans la bonne direction Par ,

Un pas dans la bonne direction

Je suis née pour être une amateure de Buick. Mon père est un fidèle client de GM qui a conduit dans sa vie plus de Buick que toute autre marque de
Une amateure de Buick qui s'assoit dans une Buick moderne. Verdict? C'est plaisant. (Photo: Justin Couture, Canadian Auto Press)
voitures. Mon frère et moi avons donc admiré beaucoup de paysages à partir de la banquette arrière d'une Buick. Il y a eu les années «Regal» (nous en avons eu trois consécutives) et ensuite quelques LeSabre. Bref, vous voilà bien renseigné sur l'histoire automobile de la famille Layne.

Il y a quelques mois, ma propre voiture s'est fait emboutir par un camion. La compagnie d'assurances m'a dépannée en me prêtant une nouvelle Allure. Réaction de mon père: «au moins, là, tu te promènes avec du style». Il va donc sans dire qu'il était très excité quand je lui ai annoncé que j'allais faire l'essai d'une Lucerne.

Cette récente addition à la gamme Buick est basée sur la plate-forme de la Cadillac DTS, ce qui signifie qu'elle est un véritable yacht terrestre. Elle
Une signature classique: la Lucerne V6 arbore trois orifices et la version V8, quatre. (Photo: Justin Couture, Canadian Auto Press)
mesure environ six pouces de plus en longueur que la Chrysler 300 et la Toyota Avalon, et 2,5 pouces de plus que la Ford Five Hundred. Grande, mais surtout, magnifique. Les designers ont ressuscité les fameuses sorties d'air en retrait des ailes avant. À la fin des années 1940, Buick avait créé ce qu'elle appelait des «VentiPorts» pour démontrer le statut correspondant à chacun de ses modèles. Si vous conduisiez une Special ou une Century, il y avait trois orifices de chaque côté; si vous possédiez quelque chose de plus dispendieux comme une Super ou une Roadmaster, il y en avait quatre. Eh bien, en 2006, la Lucerne V6 arbore trois orifices et la version V8, quatre. Et au cas où vous le demanderiez, ces sorties d'air sont purement esthétiques.

Son style est conservateur, mais il devrait plaire à la majorité des consommateurs. (Photo: Justin Couture, Canadian Auto Press)
Ce n'est pas nécessairement une mauvaise chose, remarquez bien, car la Lucerne se veut une voiture très branchée et beaucoup plus moderne visuellement que les LeSabre et Park Avenue qu'elle remplace. Elle ne se démarque pas de ses rivales autant que la 300, mais elle est nettement plus belle que la Five Hundred. Sa partie avant est typique de Buick, notamment la calandre ovale, mais vue de côté ou de derrière, elle a le look d'une Européenne. Elle n'aurait pas l'air folle en étant stationnée aux côtés d'une BMW. Pour ce qui est du design, mon père lui dit deux fois bravo.

Le V6 de 3,8 litres est acceptable, mais la compétition offre des moteurs plus modernes et plus fougueux. (Photo: Justin Couture, Canadian Auto Press)
Au bas de l'échelle se trouvent les versions CX et CXL, toutes deux offertes avec le V6 de 3,8 litres de GM, un moteur qui a rendu de loyaux services au constructeur. Mais c'est aussi un moteur de 197 chevaux qui semble être aussi vieux que... que la dernière Coupe Stanley des Maple Leafs, tiens. Mon père s'est empressé de me dire qu'il est relativement économe en termes de consommation d'essence. Certes, 12,2 L/100 km en ville et 7,3 L/100 km sur l'autoroute sont des chiffres raisonnables, mais l'Avalon fait 10,3 L/100km et 7,2 L/100km, respectivement, alors qu'elle développe pas moins de 268 chevaux. La petite soeur de la Lucerne, l'Allure, arbore le même moteur, mais j'ai trouvé son comportement routier un peu plus dynamique en raison de son poids plus léger.