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Essai: BMW 330i 2006

Essai: BMW 330i 2006

Monsieur Bimmer, je crois que je suis en amour Par ,

Monsieur Bimmer, je crois que je suis en amour

Il est très rare que je devienne émotionnellement attachée à une voiture. En fait, le concept en lui-même peut sembler bizarre, mais à l'occasion,
Il est très rare que je devienne émotionnellement attachée à une voiture. (Photo: Alexandra Straub, Canadian Auto Press)
cela se produit. C'est un peu comme rencontrer quelqu'un d'intéressant, s'y attacher immédiatement, passer le plus de temps possible avec lui, sachant tous les deux que nos heures ensemble sont limitées, puis retourner à la maison, attristée mais néanmoins heureuse d'avoir eu l'opportunité de faire une si belle connaissance. C'est comme cela que pourrait se résumer ma relation de courte durée avec une attachante importée allemande: la BMW 330i. Dès la minute où je me suis assise dans les sièges enveloppants et que j'ai mis le contact de son doux moteur de 3 litres, pour entendre les murmures de son échappement, tout au long de son séjour d'une semaine, je fus captivée physiquement et émotionnellement par la série 3 complètement redessinée.

Du côté physique, j'aime ce que BMW a fait avec ce nouveau style. Alors
Belles lignes... la nouvelle 3 paraît bien sous tous les angles. (Photo: Alexandra Straub, Canadian Auto Press)
que certains fans ne sont pas enthousiasmés (et il y en aura toujours), moi, je le suis. Je reconnais que ce n'est pas la berline sport la plus excitante à regarder sur le marché, mais je suis totalement vendue à sa carrosserie aux angles bien roulés, à sa ceinture de carrosserie attrayante, à ses valences impeccables et à ses lignes profilées. Elle est à la fois audacieuse et sophistiquée, ce qui plaît non seulement aux yeux, mais aussi aux sens.

Comme je l'ai mentionné, la 330i est exaltante. J'ai ressenti la première attirance physique quand j'ai pris place dans ses sièges de cuir Dakota de
Les sièges de cuir Dakota de couleur citron se marient parfaitement avec mon style personnel. (Photo: Alexandra Straub, Canadian Auto Press)
couleur citron. Non seulement sa couleur extérieure bleue Monaco métallisée se fusionne de façon impeccable avec cet intérieur unique, mais l'on se sent vraiment bien quand on se laisse tomber dans ces sièges sport enveloppants. Plus encore, le support lombaire optionnel, faisant partie de l'ensemble de luxe de 4200$ qui équipait ma voiture d'essai, a bien soutenu mon dos et m'a permis d'être confortable tout au long de ma période d'essai - sans oublier les sièges chauffants à trois intensités qui m'ont encore plus attaché à cette sensuelle berline.

Autant je pouvais être envoûtée par ces merveilles esthétiques et tactiles, j'ai avant tout préféré mon expérience derrière le volant. C'est normalement le cas quand je conduis une BMW, ou une MINI, sur ce point précis. Je sentais que je faisais corps avec le siège du conducteur. Remarquez bien que je pourrais être tentée de m'arranger pour mettre la main sur le futur modèle coupé, qui arrivera bientôt, ou mieux encore, sur la M3, mais pour cela, on verra bien.

La position de conduite de la 3 est à peu près aussi bonne que l'on peut l'imaginer. (Photo: Alexandra Straub, Canadian Auto Press)
Depuis le volant gainé de cuir à la prise aussi ferme que douce, rehaussé d'un système de direction assistée "active" à pignon et crémaillère et à assistance variable, jusqu'à la qualité des passages rigides mais sportifs de la boîte manuelle à 6 vitesses de série, je fus complètement emportée. La tension de la pédale d'embrayage était ferme, mais bien modulable, alors que je sentais, autant en conduisant en ville que sur l'autoroute, que le monde était ma piste de course; à l'exception de ces limites de vitesse qui enlèvent tout le plaisir!