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Essai : Chevrolet Equinox LT AWD 2007

Essai : Chevrolet Equinox LT AWD 2007

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Un VUS multisegments spacieux et confortable

J'ai été nettement plus impressionné par le Chevrolet Equinox 2007 que par le Pontiac Torrent 2006, que j'ai testé il y a quelque temps. Proches cousins au sein de la grande famille GM, les deux ont une vocation légèrement différente : le Torrent est plus axé sur la performance, tandis que l'Equinox met davantage l'accent sur le confort. Ces deux VUS sont généralement classés parmi les compacts, mais ils sont plus volumineux que tous leurs rivaux. C'est donc dire que leur habitacle est suffisamment spacieux pour asseoir confortablement cinq passagers.

L'Equinox met davantage l'accent sur le confort que le Pontiac Torrent.

Equinox = Équilibre
L'Equinox, en réalité, est un utilitaire multisegments. Et comme avec la plupart des véhicules de ce genre, la traction avant est standard et la traction intégrale, optionnelle. Cette dernière, habituellement, ne comporte pas de gamme basse de rapports (comme dans un vrai système à 4 roues motrices) et elle n'est pas reliée à une transmission manuelle. Ainsi, l'unique motorisation offerte avec l'Equinox est un V6 de 3,4 litres développant 185 chevaux via une boîte automatique à cinq rapports. Ce moteur n'est pas particulièrement sophistiqué; bien qu'il produise un couple respectable de 210 lb-pi, il n'emploie pas une technologie de calage variable des soupapes et il ne comporte que deux soupapes par cylindre pour un total de 12.

Malgré cela, sa performance est plutôt bonne. Il livre des accélérations qui satisferont la majorité des conducteurs et il permet au véhicule de gravir les pentes avec un bon entrain. Il est aussi plus raffiné que ne l'était le V6 du Torrent 2006 lors de mon essai de décembre 2005 -- du moins, c'est ce que je me rappelle. En conduite normale, le moteur de l'Equinox demeure silencieux et discret. En pleine accélération, il laisse échapper un cri relativement bruyant mais agréable à l'oreille.

Le V6 de 3,4 litres n'est pas à la fine pointe de la technologie, mais il fait du bon boulot.

La boîte automatique est bien assortie au moteur; elle embraye adéquatement et toujours au bon moment. En terrain vallonné, j'ai bien aimé exploiter la position «I» (intermédiaire) qui suit la «D» (drive) sur la grille de sélection. Elle permet au moteur de freiner légèrement par compression dans les descentes et, plus important encore, elle programme la transmission de façon à maintenir les rapports plus longtemps lors des ascensions. Je me suis servi de l'Equinox pour me rendre à une station de ski en montagne et, avec le levier en position «I», les changements de rapports étaient très rarement nécessaires. Un meilleur freinage par compression est possible quand on déplace le levier en position «L» (low). Aucun mode manuel n'est disponible avec cette transmission automatique.