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Essai : Hyundai Santa Fe GLS 2007

Essai : Hyundai Santa Fe GLS 2007

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Les récents succès de Hyundai dans le créneau des berlines (Azera et Sonata, toutes deux récipiendaires d'un prix de l'AJAC en 2006) m'ont encouragé à tester son tout dernier modèle: un VUS mi-compact,
(Photo: Rob Rothwell, Auto123.com)
mi-intermédiaire. Excepté le nom et la poignée sur le hayon, le nouveau Santa Fe est totalement différent de l'ancien -- un VUS que je n'ai jamais pris au sérieux en raison de son style «cartoon» aussi laid qu'un tuyau d'égout. Hyundai a adopté un design plus conventionnel pour 2007: bien défini, moderne et fidèle à ses récents produits. En termes de gabarit, le Santa Fe se rapproche des nouveaux Toyota RAV4 et Mazda CX-7. Fait intéressant, cependant, le Santa Fe est un peu plus large. Certes, la différence est subtile, mais il en résulte un habitacle qui semble légèrement plus spacieux et aéré. Voyez les chiffres: le Santa Fe offre un dégagement de 1511 mm au niveau des épaules à l'avant, contre 1472 mm pour le CX-7 et 1450 mm pour le RAV4. Et avec une capacité de chargement de 2213 litres, le Hyundai domine encore une fois (2074 L pour le RAV4 et 1658 L pour le CX-7). Le Santa Fe peut également être équipé d'une troisième rangée de sièges qui offre autant d'espace pour les jambes que celle du tout nouveau Mercedes GL.

En tenant compte uniquement des dimensions extérieures et intérieures, le Santa Fe peut être considéré comme un succès. Mais ce VUS coréen (fabriqué aux États-Unis) a beaucoup d'autres choses à offrir. Pour commencer, sa qualité d'assemblage, autant à l'extérieur qu'à l'intérieur,
(Photo: Rob Rothwell, Auto123.com)
n'a pas d'égal dans la catégorie. En fait, les surfaces dans l'habitacle, joliment décorées de garnitures en métal et en simili-bois, sont tellement attrayantes et agréables au toucher qu'on croirait être assis dans un Lexus ou un Acura. Après avoir été émerveillé par la richesse de cet environnement, j'ai été surpris par le fonctionnement raffiné du V6 de 3,3 litres à DACT (optionnel) du Santa Fe. Les compagnies de luxe feraient mieux d'être sur leurs gardes. Le son du moteur est remarquablement feutré, tandis que le niveau de vibration demeure bas à toutes les plages de régime. Cette performance auditive est supérieure à celle de VUS beaucoup plus dispendieux que j'ai essayés récemment, comme le Volvo XC90 et le Lincoln MKX.

Le V6 tout en aluminium et doux comme de la crème génère 242 chevaux à 6000 tr/min et 226 lb-pi de couple à 4500 tr/min, ce qui est plus que suffisant pour entraîner le Santa Fe avec vigueur. Les décollages sont vifs et les dépassements s'effectuent toujours avec confiance. La boîte
(Photo: Rob Rothwell, Auto123.com)
automatique à cinq rapports avec mode manuel Shiftronic est la véritable âme soeur du moteur. Leur coordination est parfaite, ce qui assure un comportement progressif et prévisible en toute situation. Je n'ai jamais vu la transmission hésiter ou commettre des gestes saccadés lors de mes diverses manoeuvres. Les éloges n'en finissent plus avec cette motorisation. Pour ceux qui préfèreraient un modèle plus économique, la version de base (à traction avant, 25 995 $) exploite un V6 de 2,7 litres développant 187 chevaux par l'entremise d'une boîte manuelle à cinq rapports. Oui, ce n'est pas beaucoup de chevaux, mais son couple est abondant: 255 lb-pi. Je n'en ai pas encore fait l'essai, mais j'y compte bien prochainement.