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Essai du Volkswagen Atlas 2019 : un moyen de transport efficace

C’est à l’aube de l’année 2018 que Volkswagen a lancé son VUS intermédiaire Atlas. Ce dernier revient essentiellement inchangé pour 2019. Le produit, qui offre trois rangées de sièges, a connu un très bon début de carrière, voyant plus de 100 000 unités être réclamées. C’est attribuable à son style plutôt joli, sa solide liste de caractéristiques et son prix de base alléchant.

De la gueule
La jolie mine de l’Atlas, certaine de plaire à de nombreux acheteurs, est peut-être son principal atout. Cette dernière se veut une interprétation du VUS moderne, notamment avec de larges passages de roue qui lui donnent une allure bien plantée et robuste au sol. La version que j’avais à l’essai était équipée de l’ensemble R-Line (1960 $) qui avance des roues de 20 pouces en alliage signées Trenton, des décorations R-Line, une grille spécifique, de même qu’un volant R-Line et un pédalier recouvert d’acier inoxydable.

Toutes les versions de l’Atlas proposent un éclairage avant à DEL, que l’on fasse ici référence aux phares, aux feux de croisement, aux clignotants ou aux phares de jour. Les feux à DEL sont quant à eux de série sur les variantes plus huppées. On ne pourrait pas féliciter davantage Volkswagen avec cette approche, car profiter d’un éclairage adéquat de nos jours est un incontournable. À l’inverse, il est tellement décevant de dépenser une fortune pour un véhicule, seulement pour s’apercevoir que son créateur a décidé d’utiliser des phares traditionnels.

Photo : D.Geraghty

Deux choix de moteurs
À l’achat, deux options mécaniques s’offrent à la clientèle. D’abord, un 4-cylindres TSI de 2 litres offrant 235 chevaux est livré d’entrée de jeu. Il est jumelé à une boîte de vitesses automatique à huit rapports. Ensuite, un moteur V6 de 3,6 litres servant 276 chevaux et 266 livres-pieds de couple est livrable et il peut recevoir en option la traction intégrale 4Motion ; il travaille de concert avec la même transmission à huit rapports.

Avec cette dernière mécanique, l’Atlas jouit d’accélérations adéquates, mais on ne parle pas d’une bombe ici alors que ce produit fait 2042 kg. Cela dit, il est possible de remorquer jusqu’à 5000 livres avec ce dernier. La boîte de vitesse œuvre tout en douceur et la conduite est agréable et marquée par le confort. Un détail, toutefois, concernant la taille de la bête ; les manœuvres de stationnement exigent une période d’adaptation. Cela dit, un meilleur rayon de braquage serait souhaitable.

Mes essais se sont principalement déroulés en milieu urbain. Conséquemment, ma consommation n’a pas été extraordinaire à 15 litres aux 100 kilomètres. Considérant cela, le moteur de base m’aurait assurément mieux servi. Cependant, je ne vois pas l’utilité de posséder un tel véhicule muni de la traction seulement dans un pays comme le nôtre.

Photo : D.Geraghty

Un intérieur... caverneux
Contrairement au Touareg qui n’est plus proposé chez nous, l’Atlas peut être configuré pour servir des familles de six ou sept personnes. Il est possible de retrouver des sièges de type capitaine à la deuxième rangée (625 $), mais on perd une place au passage. En contrepartie, cette façon de faire transforme l’accès à la troisième banquette en jeu d’enfants. La manipulation des sièges est aussi facile et peut être exécutée d’une seule main. Idem pour la fonction rabattable concernant la troisième banquette.

Quant au conducteur, il trouve devant lui un tableau de bord à la présentation moderne et à l’ergonomie bien pensé. L’écran tactile de 8 pouces du système multimédia est un investissement qui vaut la peine et celui de 12,3 pouces, qui est entièrement configurable et qui remplace les instruments, est aussi fort pratique. Ce dernier affiche la vitesse, les révolutions du moteur et d’autres informations pratiques. Il est même possible d’envoyer devant nos yeux le tracé indiqué par le système de navigation et d’ajuster la taille des cadrans indicateurs. On fait référence à cet affichage comme du Cockpit Virtuel de Volkswagen. Notez que les modèles de base sont livrés avec un écran multimédia de 6,5 pouces seulement.

Volkswagen est reconnu pour la bonne qualité d’assemblage de ses produits et des matériaux qu’elle utilise, mais j’ai trouvé qu’il y avait un peu trop de plastiques durs ; ces derniers donnent une impression vieillotte au produit. Le volant gainé de cuir offre en revanche une bonne prise en main et les commutateurs qu’il porte sont parmi mes préférés de l’industrie. Les contrôles pour la radio et le chauffage, faits de boutons et non de touches tactiles, sont aussi facilement accessibles et conviviaux. Dans leur incessante ambition de tout moderniser et de se surpasser l’un l’autre, certains constructeurs ont transformé certaines opérations faciles en véritables cauchemars, mais pas Volkswagen.

Photo : D.Geraghty

L’offre
On retrouve sur le marché canadien quatre différents niveaux de finition pour l’Atlas. D’entrée de jeu, on retrouve la variante Trendline, offerte à un prix raisonnable de 36 740 $. Elle avance des roues de 18 pouces et le freinage d’urgence automatique, de même que la caméra de recul qui est obligatoire depuis l’an dernier.

La version Comfortline va vous soulager de 41 240 $. Elle ajoute l’accès sans clef, le démarrage à bouton-poussoir, l’écran de huit pouces pour le système multimédia, l’intégration des applications Apple CarPlay et Android Auto, le démarrage à distance avec sélection des paramètres de la climatisation, de même que le hayon électrique.

Avec la proposition Highline, vendue 49 940 $, on profite des radars pour le stationnement, du toit panoramique, de la navigation, des rétroviseurs extérieurs chauffants et des sièges avant et arrière chauffés.

Enfin, en passant au modèle Execline, le véhicule reçoit des roues de 20 pouces, une chaîne audio Fender comptant 12 haut-parleurs et le Cockpit Digital de Volkswagen. Prix : 53 590 $.

 

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Photo : D.Geraghty

On aime

Style réussi porteur d’éléments distinctifs
Commandes conviviales et faciles à utiliser (console et volant)
Accès facile à la troisième rangée avec les sièges de type capitaine à la deuxième
Instrumentation hautement configurable
Éclairage à DEL à l’avant
Conduite axée sur le confort

On aime moins

Une surdose de plastiques durs à l’intérieur
Consommation élevée
Moteur de base uniquement servie avec la traction
Rayon de braquage trop important