smart fortwo coupé passion 2008 : essai routier

À l'occasion de son lancement à San Francisco, l'automne dernier, j'avais clairement apprécié cette nouvelle version. Mais une première impression doit s'accompagner d'un essai d'une semaine; cela permet à l'essayeur de se faire une idée nettement plus solide d'un nouveau véhicule. Je viens de passer une semaine de février au volant d'un coupé Passion et j'ai roulé dans des conditions très variées et difficiles; je suis passé de la pluie au sec, de la chaleur au froid, j'ai goûté à des rafales de 90 km/h, à de la neige et à du grésil, enfin, tout ce qu'on trouve en hiver au Québec. Je maintiens que cette nouvelle smart constitue une très bonne métropolitaine. Non seulement montre-t-elle de grandes qualités, son habitabilité et sa maniabilité notamment, mais elle affiche également de petites faiblesses, comme les passages de rapports en mode automatique, et un seul gros défaut, l'accès au lave-glace.Sexy comme un mannequinAvec son jaune serin serti par la teinte argentée de sa coque, notre smart attirait les sourires et le coup de pouce approbateurs. Ses rondeurs et sa taille de guêpe la transforment en une petite diablesse qui se faufile partout. Bon Dieu, que c'est agréable de la garer. Elle n'occupe que la moitié de l'espace requis par une intermédiaire. Toutefois, on aura besoin d'une période d'apprentissage pour faire marche arrière, et ce, en raison de la visibilité réduite provoquée par la taille des appuie-tête et de l'effet tronqué des dimensions de l'arrière de la smart. Mais on s'y habitue rapidement et l'on enfile les espaces en reculant.














