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New York 2019 : le Mazda CX-5 Diesel se pointe, finalement

Mazda a finalement levé le voile sur la version Diesel du CX-5 qu’elle nous promet depuis… longtemps.

En fait, on en parle depuis 2017, soit lors du dernier renouvellement du modèle. Et dans le cas du moteur Diesel en question, depuis environ une décennie. En fait, en 2010, Mazda avait invité des journalistes canadiens à faire l’essai de Mazda6 à conduite à droite, équipées pour l’occasion de nouveaux moteurs SkyActiv à essence et Diesel.

Puis, une incroyable valse de délais s’est mise en branle, à tel point qu’on a cru que ce fameux moteur Diesel était de la pure fiction.

Et voilà qu’il débarque à New York, sans tambour ni trompette.

Photo : D.Rufiange

Pas donné
Le moteur en question est un 4-cylindres de 2,2 litres. Accompagné de deux turbos regroupés sous une même unité, il propose une puissance de 168 chevaux et un couple de 290 livres-pieds. Pour ce qui est de la consommation d’essence, elle est estimée à 7,8 litres aux 100 kilomètres sur l’autoroute, 8,7 en ville. Au combiné, on parle d’une médiane de 8,4 litres.

Ce n’est rien pour écrire à sa mère.

Et ce qui va doublement décevoir ceux qui pourraient être intéressés par cette variante, c’est qu’elle sera livrable uniquement avec la livrée la plus huppée de la gamme, la Signature. Le prix de cette dernière dépasse les 40 000 $ au Canada. Chez nos voisins du sud, la différence est d’environ 4000 $ pour passer du moteur à essence à la mécanique Diesel.

C’est beaucoup, surtout si on considère les chiffres annoncés en matière de consommation ; ces dernières n’ont rien de renversant.

Même que la version hybride du Toyota RAV4 se veut moins chère, plus puissante et plus frugale.

Voir notre Comparaison : Mazda CX-5 Signature 2019 vs Toyota  RAV4 2019

Voir notre Essai du Mazda CX-5 Signature 2019

Photo : D.Boshouwers

Clairement, cette variante Diesel ne sera pas facile à vendre. Le moteur serait offert avec d’autres déclinaisons à l’avenir. C’est à suivre.

Du reste, il sera intéressant de voir la réaction du public. Dans l’industrie automobile, tout est une question de synchronisme.

Ce dernier semble faire défaut ici.

Pour l’instant, il est mentionné que les consommateurs américains peuvent commander le véhicule. On ne sait pas pour l’instant si les clients d’ici peuvent faire de même.