Du son par Bongiovi!
Un nom bien connu rehaussait la chaîne audio de notre voiture d’essai: Bongiovi Acoustics. En effet, un processeur audionumérique appelé Digital Power Station avait été posé derrière le tableau de bord. Cet appareil permet d’optimiser la qualité de la reproduction sonore, quelle que soit la source utilisée (radio AM/FM, CD, baladeur, radio satellite, etc.).
Or, ce petit appareil, qui figure au catalogue des accessoires optionnels suggérés par Toyota, ne coûte pas très cher (un peu plus de 300 $). Surtout, il assure une qualité sonore indéniablement supérieure, qui plaira aux mélomanes.
Au fait, si le nom de cette marque vous paraît familière, normal puisque son fondateur, Tony Bongiovi, est également un producteur de disque et le cousin du chanteur rock américain Jon Bon Jovi!
Sympa sur la route
Sur la route, cette Yaris se débrouille relativement bien. Les réglages de sa suspension livrent un bon compromis de fermeté et de confort. De plus, le freinage se module bien.
On doit pourtant se faire à la servodirection légère, qui porte la voiture à louvoyer sur un revêtement lisse, le béton par exemple. D’autre part, si les sièges baquets offrent un niveau appréciable de confort et de soutien, on doit endurer un volant plutôt bas, et ce malgré le fait qu’il puisse s’incliner.
La banquette arrière convient à des enfants ou des adultes, mais pas trop grands. Le plancher, parfaitement plat d’une portière à l’autre, procure beaucoup de dégagement au niveau des pieds. Un éventuel troisième passager en tirera parti, même si sa présence impose un niveau supérieur de promiscuité!
L’habitacle manque cependant d’espaces de rangement. Les vide-poches des portières sont petits et ceux qui flanquent le pan central du tableau de bord, le sont encore plus! L’espace intérieur est si limité, que le fabricant a dû placer les incontournables porte-gobelets sur les extrémités du tableau de bord. La console centrale ne pouvait pas les accommoder tellement elle est étroite.
C’est peut-être le prix à payer pour bénéficier d’une petite voiture peu gourmande. Aux termes de notre période d’essais hivernaux, réalisée sur près de 500 kilomètres, nous avons relevé une consommation moyenne de 7,8 litres aux 100 kilomètres. Or, en période estivale, on ferait assurément mieux. Après tout, il s’agit d’une économini!
Un nom bien connu rehaussait la chaîne audio de notre voiture d’essai: Bongiovi Acoustics. En effet, un processeur audionumérique appelé Digital Power Station avait été posé derrière le tableau de bord. Cet appareil permet d’optimiser la qualité de la reproduction sonore, quelle que soit la source utilisée (radio AM/FM, CD, baladeur, radio satellite, etc.).
Or, ce petit appareil, qui figure au catalogue des accessoires optionnels suggérés par Toyota, ne coûte pas très cher (un peu plus de 300 $). Surtout, il assure une qualité sonore indéniablement supérieure, qui plaira aux mélomanes.
Au fait, si le nom de cette marque vous paraît familière, normal puisque son fondateur, Tony Bongiovi, est également un producteur de disque et le cousin du chanteur rock américain Jon Bon Jovi!
Sympa sur la route
Sur la route, cette Yaris se débrouille relativement bien. Les réglages de sa suspension livrent un bon compromis de fermeté et de confort. De plus, le freinage se module bien.
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| Les sièges baquets supportent bien grâce à leurs formes très moulantes. (Photo: Luc Gagné/Auto123.com) |
On doit pourtant se faire à la servodirection légère, qui porte la voiture à louvoyer sur un revêtement lisse, le béton par exemple. D’autre part, si les sièges baquets offrent un niveau appréciable de confort et de soutien, on doit endurer un volant plutôt bas, et ce malgré le fait qu’il puisse s’incliner.
La banquette arrière convient à des enfants ou des adultes, mais pas trop grands. Le plancher, parfaitement plat d’une portière à l’autre, procure beaucoup de dégagement au niveau des pieds. Un éventuel troisième passager en tirera parti, même si sa présence impose un niveau supérieur de promiscuité!
L’habitacle manque cependant d’espaces de rangement. Les vide-poches des portières sont petits et ceux qui flanquent le pan central du tableau de bord, le sont encore plus! L’espace intérieur est si limité, que le fabricant a dû placer les incontournables porte-gobelets sur les extrémités du tableau de bord. La console centrale ne pouvait pas les accommoder tellement elle est étroite.
C’est peut-être le prix à payer pour bénéficier d’une petite voiture peu gourmande. Aux termes de notre période d’essais hivernaux, réalisée sur près de 500 kilomètres, nous avons relevé une consommation moyenne de 7,8 litres aux 100 kilomètres. Or, en période estivale, on ferait assurément mieux. Après tout, il s’agit d’une économini!




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