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Audi A7 Sportback 2011 : premières impressions

Audi A7 Sportback 2011 : premières impressions

Efficacité sculptée Par ,

MONT-TREMBLANT, Québec – Il y a de fortes chances que la tâche la plus éreintante à laquelle la nouvelle Audi A7 Sportback fera face sera l’attaque occasionnelle d’une bretelle autoroutière glissante. La majorité de ses conducteurs bien nantis, rentrant paisiblement chez eux par de beaux boulevards bordés de verdure, ignoreront parfaitement quel genre de technologie soutient la svelte carrosserie.

Même si l’A7 Sportback est l’incarnation même de la somptuosité, elle représente également le point culminant de 30 ans d’ingénierie. En effet, Audi a présenté son tout premier véhicule à transmission intégrale permanente au Salon de Genève en 1980. Aujourd’hui, la technologie est offerte sur tous les modèles, à partir de l’A1.

Même si l’A7 Sportback est l’incarnation même de la somptuosité, elle représente également le point culminant de 30 ans d’ingénierie. (Photo: Audi)

Audi a récemment organisé un événement « Fascination quattro » au complexe Mécaglisse près de Mont-Tremblant, mettant en valeur un éventail des derniers modèles profitant de la transmission intégrale quattro. Les participants ont sillonné une piste tortueuse évoquant la scène d’un rallye. Grâce à des températures glaciales et une fine couche de neige, la surface était un scintillant ruban glacé aux élévations variées et aux virages périlleux.

Nous avons eu droit à un spectacle grandiose de prouesses à la quattro, accompagnant le trois-fois champion Nord-Américain de rallye Frank Sprongl, à bord de sa Rallye Quattro Groupe B, avant de prendre nous-mêmes la piste.

Épurée, fluide et magnifiquement proportionnée, l’A7 séduit dès le premier regard. La course de la ligne de toit plongeante se termine brusquement à la croupe tronquée, et sa silhouette respire la sensualité sculptée.

Positionnée entre la berline A6 et l’A8 trônant au sommet de la gamme, l’A7 reprend en grande partie l’architecture de cette première. Elle fait appel à moins d’aluminium que l’A8, mais à davantage d’acier.

Sous le long capot de mon bolide somnolait un V6 TDI de 3,0 litres et 245 ch qui, avec un peu de chance, figurera au catalogue canadien. On propose également le TFSI de 300 ch animant l’A6 et l’A4… et un V8 turbo de 4,0 litres qu’on trouvera sous peu dans la S7.

L’habitacle se targue d’un sublime cocktail d’opulence et de bon goût, tout simplement. Les sièges se drapent de cuir ultra fin. Les garnitures en chêne véritable sont particulièrement séduisantes; leur finition subtile et intéressante évoque l’intemporalité du luxe fait main.

L’habitacle se targue d’un sublime cocktail d’opulence et de bon goût, tout simplement. (Photo: Audi)