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Mazda CX-7 GX 2010 : premières impressions

Mazda CX-7 GX 2010 : premières impressions

Ambitions vers le bas Par ,

Les motivations de Mazda sont simples pour le nouveau CX-7 2010: élargir sa base de clientèle. On s’explique : le multisegment compact CX-7 a été lancé en 2006 comme modèle 2007. Depuis lors, il s’en est vendu plus de 8000 exemplaires au pays. Mais Mazda vise plus haut en visant vers… le bas. Le bas de gamme, pour être plus précis. Car voyez-vous, le CX-7 à traction intégrale et moteur turbo de 244 chevaux occupe le milieu de la gamme des multisegments compacts, cédant le bas de la gamme au Toyota RAV4 et au Honda CRV, avec respectivement 15 % et 10 % de la tarte. Pour concurrencer ses deux rivaux japonais, le CX-7 se devait donc de descendre d’une marche. Voici donc le Mazda CX-7 2010 GX proposé à partir de 27 995 $ et livrable en version traction avant seulement, animé d’un nouveau 4 cylindres atmosphérique de 2,5 litres développant 161 chevaux et 161 lb-pi de couple, allié à une boîte automatique à 5 rapports.


Précisons que ce segment (VUS et multisegments compacts) est le deuxième en importance au Canada avec 15 % du marché automobile, le premier étant le segment des berlines compactes (25 %).

Un CX-7 plus abordable
Mazda profite donc de cette « fenêtre » inexploitée dans le bas de gamme pour nous offrir un CX-7 plus abordable et plus économique et donner un deuxième souffle de mi-parcours à ce modèle. C’est ainsi que le CX-7 reçoit des perfectionnements esthétiques qui touchent principalement la face avant dont le dessin se rapproche un peu plus de l’air de famille, marqué par la grande calandre « souriante » et l’adjonction de deux grosses prises d’air latérales.

L’habitacle bénéficie aussi de quelques retouches, notamment au chapitre du revêtement du tableau de bord au grain de meilleure qualité, des accoudoirs plus confortables, des surfaces moins éblouissantes et du volant qui se refait une beauté et comporte à présent un plus grand nombre de commandes (audio, Bluetooth, régulateur de vitesse). Mazda a aussi jugé bon de revoir le bloc d’instruments, mais les chiffres du compteur de vitesse auraient pu être un plus grands. Un bon point au bloc central qui comporte des commandes accessibles et faciles à comprendre. Merci à Mazda d’avoir ignoré la maudite molette multifonctions qu’affectionnent tant les constructeurs allemands.

Reste à revoir les sièges avant dont l’assise est bien trop courte. Pour les gens aux jambes longues, cela équivaut presque à être assis sur les fesses, une position fatigante à la longue. À revoir aussi le revêtement lisse des sièges en cuir auquel on préfère le cuir perforé ou, tout simplement, le tissu moins collant par temps humide.