Auto123.com - On vous guide du rêve à la route

Toyota Camry Hybride 2011 : essai routier

Toyota Camry Hybride 2011 : essai routier

Un vert difficile à justifier Par ,

Il fallait être un écolo convaincu en 2007 pour accepter de débourser 6 000 $ de plus pour conduire une des premières Toyota Camry hybrides au lieu d’une Camry ordinaire. Car, à première vue, rien ou presque ne distinguait l’une de l’autre.

À cette époque, lorsqu’on apercevait un automobiliste au volant d’une Prius, la planète entière savait que cette personne avait à coeur de... sauver la planète! Mais le conducteur d’une Camry hybride, lui, passait inaperçu même s’il avait la meilleure volonté du monde. Dur, dur pour l’ego, ça.

On reconnaît désormais la Camry hybride à sa calandre originale, qui affiche des formes plus expressives. (Photo: Matthieu Lambert/Auto123.com)

Aujourd’hui, l’écart de prix entre une Camry ordinaire et sa contrepartie hybride n’a pas changé. Cependant, depuis 2010, la Camry « verte » arbore des traits plus distinctifs que les propriétaires de ces voitures sont sûrement fiers d’exhiber. Le fabricant nippon a compris.

Distincte par sa silhouette
On reconnaît donc désormais la Camry hybride à sa calandre originale, qui affiche des formes plus expressives, par ses roues et son pare-chocs arrière exclusifs, de même qu’à ses feux arrière à diodes électroluminescentes. Heureusement, car les Camry se comptent par millions sur les routes d’Amérique du Nord!

Cette différentiation esthétique n’est pas un choix unique à Toyota. Hyundai a également choisi de maquiller un peu sa nouvelle Sonata hybride pour la distinguer des deux autres nouvelles versions introduites cette année. Ford, par contre, a préféré imposer un statu quo à sa Fusion hybride, l’autre rivale directe de la Camry dont nous avons fait l’essai.

Distincte par sa mécanique
La Camry hybride se distingue bien davantage par ses attributs techniques, c’est sûr. Son moteur 4-cylindres de 2,4 litres fonctionne selon le cycle Atkinson, et non le cycle Otto commun à tous les moteurs à essence ordinaires actuels. Il est jumelé à un moteur/générateur électrique à couple élevé relié à une batterie HV à hydrure métallique-nickel. Ce duo peut produire jusqu’à 187 chevaux, alors que le 4-cylindres de 2,5 litres classique des autres Camry n’en produit que 169.

Son moteur 4-cylindres de 2,4 litres fonctionne selon le cycle Atkinson, et non le cycle Otto commun à tous les moteurs à essence ordinaires actuels. (Photo: Matthieu Lambert/Auto123.com)