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Infiniti dévoile sa nouvelle berline Q50 au NAIAS

Infiniti dévoile sa nouvelle berline Q50 au NAIAS

Infiniti à l'infini... Par ,

DÉTROIT, Michigan – Beaucoup de bruits couraient au Salon de l’auto de Détroit à propos des nouvelles appellations des modèles de la marque Infiniti : en effet, toutes les berlines de ce constructeur porteront désormais la lettre Q, alors que les multisegments porteront les lettres QX; dans les deux cas, ces lettres seront suivies d’un nombre indiquant la taille du véhicule. Si la démarche rappelle celle adoptée par Audi, cela n’est peut-être pas étranger au fait que le président d’Infiniti, Johan de Nysschen, vient tout juste de quitter le constructeur allemand.

La nouvelle nomenclature d’Infiniti contribuera à distinguer la marque de l’entreprise mère, Nissan. Elle fait aussi partie d’une démarche visant à positionner Infiniti comme une marque de prestige dans des marchés tels que l’Europe et la Chine, où Infiniti reste dans l’ombre des grandes marques allemandes. De toutes les marques japonaises, Infiniti est probablement celle qui affiche le caractère le plus européen dans son comportement routier, un trait de personnalité qui devrait l’aider grandement à conquérir ces marchés.

Bien que quelques photos aient été publiées inopinément sur le Web avant le Salon de Détroit, c’est avec tambours et trompettes qu’Infiniti a dévoilé ses nouvelles appellations lors du NAIAS, faisant même appel au Cirque du Soleil pour éblouir l’assistance.

Élaborée à partir du concept baptisé Essence, la Q50 est la première à afficher cette nouvelle identité.

Infiniti Q50 2014 vue 3/4 arrière
Photo: Lesley Wimbush

Décrite comme ayant un look « musclé et athlétique », la Q50 offre bien plus qu’une façade qui rappelle la Lexus GS. Ses lignes à la fois acérées et onduleuses, et ses ailes renflées sont d’un très bel effet, et le toit fuyant à l’arrière suggère le mouvement d’un fluide. Cependant, comme la plupart de ses congénères, la Q50 est volumineuse et paraît assez lourde.

Les ondulations se retrouvent aussi dans l’intérieur, qui présente des ornements d’aluminium « inspirés des lames des Samuraïs » ainsi que des appliques de bois d’érable qui évoquent la peinture Urushi du 16e siècle. Le poste de pilotage organisé autour du conducteur comprend notamment un écran tactile d’infodivertissement de 20 cm.

Offerte en versions propulsion et traction intégrale, l’Infiniti Q50 possède le même empattement que l’ancienne G37. Sous le capot, on retrouve un V6 de 3,7 L et 328 ch emprunté à la G27 ou bien le Infiniti Direct Response Hybrid System composé d’une V6 de 3,5 L qui, combiné à un moteur électrique, réussit à produire quelque 354 ch. Les deux motorisations sont couplées à une transmission automatique à sept rapports manuels. Par contre, à la différence de la plupart de ses concurrentes, la Q50 ne propose aucun quatre cylindres.

L’Infiniti Q50 nous amène deux nouvelles technologies : la « direction directe adaptative », un système à commande électrique qui, grâce à des contrôles numériques, est, selon Infiniti, beaucoup plus rapide et réactif que les systèmes mécaniques classiques. Le conducteur a d’ailleurs le choix de quatre réglages qui lui permettent d’obtenir le comportement souhaité. D’autre part, le « contrôle actif de sortie de voie » utilise les caméras du système de contrôle de la stabilité pour détecter les vents latéraux et les déviations de la route afin de garder la Q50 dans le droit chemin.

Les prix de la Q50 ne sont pas encore connus, mais ils devraient l’être dès son arrivée chez les concessionnaires l’été prochain.

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